On l’appelait Robin des Bois

//On l’appelait Robin des Bois

On l’appelait Robin des Bois

Par Ph.D

Le pitch

Hanté par son passé après une vie de crimes et de violence, Robin des Bois est laissé pour mort à l’issue d’un combat qu’il pensait être le dernier. Recueilli par une femme mystérieuse, il se voit offrir une ultime chance de rédemption…

Ce qu’on en pense

Le titre original (The Death of Robin des Bois) annonce mieux la couleur que la VF : il s’agit d’une version crépusculaire du mythe. Robin n’est pas le fameux héros défenseur de la veuve et de l’orphelin qui volait les riches pour donner aux pauvres, mais un simple hors la loi, aussi barbare et cruel que les soudards de son époque médiévale. L’idée, on s’en doute, était d’appliquer au film de cape et d’épée un traitement similaire à celui que Clint Eastwood a infligé au western avec Impitoyable. Hélas, Michael Sarnoski n’est pas Clint Eastwood et Hugh Jackman non plus. Hirsute, barbu et grimaçant, l’acteur de Wolverine  tente, sans grand succès, de donner de l’épaisseur au personnage que seul son patronyme rattache à Robin des Bois. La première partie du film est aussi violente (voire gore) que la deuxième est méditative et saoulante de prêchi-prêcha sur le pardon et la rédemption. Au final,  Jodie Comer et les paysages d’Irlande sont les seules raisons objectives d’aller voir le film.

 

 

By |juillet 3rd, 2026|Categories: Cinéma|0 Comments

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