Nice : Vikings
Par la rédaction
Après son succès à Rouen et Paris, l’expérience Viking, L’Odyssée s’installe à Nice, au 1 rue Massenet à l’emplacement de l’ancienne boutique Albert Arts. Véritable plongée dans l’histoire, ce parcours immersif vous plonge dans l’ère viking avec un spectacle son et lumière à 360º, des décors époustouflants, ainsi qu’une multitude d’objets archéologiques et d’artefacts. Pour vous guider, des dispositifs scéniques jalonnent votre parcours : des murs vidéos, des expériences sonores en sound design 3D, des reconstitutions historiques et une scénographie immersive dans 5 salles successives. Conçu avec des historiens, le parcours est jalonné de bornes audiovisuelles sur lesquelles vous en apprendrez plus sur le monde Viking. Vous pourrez enfin améliorer encore votre aventure avec le jeu Vikings, dans lequel vous serez un guerrier plongé au cœur d’un raid en 360°. Un jeu exclusif en réalité virtuelle qui promet une expérience unique. Créé en partenariat avec The Viking Planet, à Oslo, et alliant une technologie de réalité virtuelle de pointe à un récit captivant, ce jeu vous entraine dans une aventure palpitante et pleine de défis. Combat réalistes, ambiance sonore 3D, narration cinématographique et effets sensoriels de pointe vous plongeront dans le monde viking avec des paysages scandinaves spectaculaires. Si le succès est au rendez-vous, l’exposition sera renouvelée tous les 6 mois avec un thème différent à chaque fois.
Nice : Chagall à l’oeuvre
Par la rédaction
En 2022-2023, Bella et Meret Meyer, petites-filles de Marc Chagall ont permis l’entrée de cent-quarante-et-une œuvres de leur grand-père dans les collections nationales en faisant plusieurs donations exceptionnelles au musée national d’art moderne, Centre Georges Pompidou. D’abord montré à Paris en 2023-2024, l’ensemble d’oeuvres rejoint les cimaises du musée national Marc Chagall où il sera présenté en deux volets. Il témoigne de la richesse et de la diversité de la création de Chagall et propose un parcours en quatre ensembles. Les quarante-et-une esquisses et maquettes pour le plafond de l’Opéra Garnier, inauguré en 1964, illustrent le processus de création d’une des plus ambitieuses commandes publiques de Chagall. Il imagine d’abord sa composition en termes de rythmes colorés, puis intègre une iconographie qui rend hommage aux grands compositeurs qu’il admire et à la ville de Paris où il s’installe en 1923. Un deuxième ensemble réunit les soixante-quatre esquisses des rideaux de scène et costumes du ballet L’Oiseau de feu sur la partition d’Igor Stravinsky, repris par le Ballet Theater de New York en 1945, chorégraphié par Adolph Bolm, puis en 1949 par George Balanchine. Ici, Chagall expérimente la monumentalité dans sa peinture et le mouvement des corps en scène. Enfin, les douze céramiques et sculptures, puis les vingt-quatre collages, révèlent la curiosité incessante de l’artiste pour de nouvelles pratiques artistiques dans les années 1950 à 1970.
Toulon : Gravures
Par la rédaction
Le Musée d’art de Toulon (MAT) propose, jusqu’au 3 mai, l’exposition « Braque, Calder, Chagall, Giacometti, Miro, les ateliers de la modernité ». Les 70 œuvres réparties en 6 sections différentes montrent comment, grâce à l’impulsion d’un homme, Aimé Maeght, ces artistes du 20e siècle ont expérimenté la gravure dans leur travail. Cette exposition est réalisée en partenariat avec la Fondation Marguerite et Aimé Maeght, implantée à Saint-Paul de Vence.
Nice : Matisse
Par la rédaction
Fruit d’une histoire singulière, la collection du musée Matisse s’est constituée grâce à la générosité d’Henri Matisse (1869-1954) et de sa famille. En 1953, un an avant sa mort, l’artiste donne à la Ville de Nice un ensemble d’œuvres à l’origine du musée monographique actuel dont Océanie, la mer et Océanie, le ciel (1946). Amélie Matisse, son épouse, complète cet ensemble en 1960 par le legs de peintures, telles que le Nu au fauteuil (1936-1937), et de près d’une centaine de dessins. Les enfants de l’artiste ‒ Marguerite, Jean et Pierre ‒ ainsi que leurs héritiers perpétuent ce geste par le don de sculptures, gravures, livres illustrés, céramiques, gouaches découpées. Ce fonds est également enrichi de nombreux objets personnels de l’artiste, véritables modèles et acteurs de son œuvre. Issue des ateliers d’Henri Matisse, la collection du Musée Matisse Nice, publique, est l’une des plus importantes dans le monde car elle offre un panorama complet du travail de l’artiste. Situé à quelques mètres de son ancien atelier du Régina, à Nice, là-même où l’artiste a créé pendant plus de trente ans de sa vie, le musée a pour mission d’explorer l’œuvre de Matisse et de continuer d’en approfondir la connaissance et la réception. Depuis son inauguration, les collections n’ont cessé de s’enrichir. Pour ce nouvel accrochage conçu par Aymeric Jeudy, un parcours chrono-thématique, déployé sur quatre niveaux, rend compte de leur diversité et met en lumière les acquisitions récentes, parmi lesquelles la Nature morte à la statuette africaine (1907), ou encore le dépôt, par le Centre national des arts plastiques, de quatre aquatintes de la fin des années 1940.
Toulon : Claude Viallat
Par la rédaction
Figure majeure de la scène artistique française depuis plus d’un demi-siècle, Claude Viallat vit et travaille à Nîmes. Dans bon nombre d’œuvres présentées dans l’exposition, Claude Viallat malmène la forme n’hésitant pas à la rogner, la déchiqueter ou la tourner dans tous les sens. Cette exposition s’inscrit dans la continuité de celle présentée à l’Hôtel des Arts en 2005 et se veut aussi un hommage à Jean Fournier (1922-2006), qui fut le marchand de Viallat de 1967 à 1997.
Le Cannet : Bonnard
Par la rédaction
La nouvelle exposition du musée Bonnard propose un regard renouvelé sur les collections permanentes grâce à un accrochage inédit, enrichi par l’arrivée de peintures jusqu’ici jamais exposées au public. Ces œuvres, issues de collections privées, viennent en dépôt pour plusieurs années, soulignant la confiance et le soutien durable des collectionneurs envers l’institution. Le point d’orgue de l’exposition est la présentation exceptionnelle de l’œuvre emblématique de Pierre Bonnard L’Atelier au Mimosa, réalisée entre 1939 et 1945, prêtée pour 14 mois par le Centre Pompidou. Cette toile magistrale incarne la quintessence de la peinture de Bonnard à la fin de sa vie : un espace intime baigné de lumière, où l’intérieur de son atelier au Cannet dialogue subtilement avec le jardin foisonnant de mimosas. À travers une composition audacieuse, Bonnard joue avec les plans, les reflets, les textures, dans une approche quasi abstraite du réel. L’œuvre retrouve symboliquement sa place dans la ville même où elle a été peinte, à quelques pas de la maison-atelier de l’artiste. Ce prêt exceptionnel offre une occasion unique d’appréhender la dimension méditative et lumineuse de l’univers bonnardien.
Toulon : Michel Eisenlohr
Par la rédaction
Né à la Ciotat en 1974, Michel Eisenlohr est auteur photographe depuis une vingtaine d’années. Bercé par la littérature de voyage, c’est en Pays Dogon qu’il réalise ses premières images. Après des études littéraires, notamment une maîtrise sur le Soufisme et les rites d’Initiation, il poursuit ses reportages en France et à l’étranger, en Afrique de l’Ouest, en Syrie, en Inde et plus récemment en Asie et en Islande. Son approche photographique, tel un récit, s’attache à capter l’esprit des villes, la mémoire des lieux et territoires en mutation et à transcrire les relations qu’entretiennent les hommes, leur territoire et leurs croyances. Autant de sujets sur lesquels il aime porter son regard lors de reportages personnels ou en répondant à de nombreuses commandes d’institutions culturelles. Son travail illustre une grande liberté artistique, puisant parfois dans la tradition classique du noir et blanc ou s’inscrivant en nuances et couleurs dans une photographie cinématographique. Son regard est à la croisée entre la photographie « pure » documentaire et la photographie plasticienne.
Hyères : Gustave Courbet
Par la rédaction
Après Raoul Dufy, le musée de Hyères propose une retrospective consacrée à Gustave Courbet. Peintre visionnaire, représentant au premier chef le Réalisme en peinture, il est l’auteur de toiles devenues mythiques comme Un Enterrement à Ornans, L’Atelier du peintre, Le Désespéré ou encore L’Origine du monde. Mais derrière ces chefs-d’oeuvre, se dessine un artiste multiple, profondément enraciné dans sa terre natale et en même temps, ouvert aux horizons du monde. Né à Ornans, Courbet resta toute sa vie attaché à la Franche-Comté. Dans son oeuvre, le paysage occupe une place essentielle, près des deux tiers de sa production. Ses paysages, qu’il voulait universels, traduisent l’âme des sites qu’il aimait — la Source de la Loue, le Puits-Noir, les falaises du Jura. Mais son regard s’ouvre aussi sur d’autres horizons. La mer, qu’il découvre au Havre en 1841, devient une révélation : La mer, sans horizon, que c’est drôle pour un habitant du vallon. De la Loue au Léman, de la Manche à la Méditerranée, l’eau devient pour lui symbole de mouvement, de liberté et d’évasion. Peintre chasseur et pêcheur, Courbet s’attache aussi au monde animal, qu’il rend avec une acuité presque charnelle : biches tapies dans l’ombre, renards pris au piège, scènes de chasse saisies dans leur intensité dramatique. Son regard se tourne également vers l’humain. Ode à la femme dans des portraits d’une sensualité magnifiée, célébration des visages de paysans et d’ouvriers, il traduit la force, la dignité et parfois la souffrance des plus humbles. Artiste libre, souvent rebelle, Courbet paya chèrement ses convictions. Son rôle dans la Commune de Paris et sa participation au déboulonnement de la colonne Vendôme l’exilèrent en Suisse, où il termina sa vie dans la douleur et la solitude. Sa personnalité flamboyante, à la fois admirée et contestée, a inspiré d’innombrables portraits et caricatures. Cette exposition propose de parcourir toutes les facettes de ce peintre inclassable : l’amoureux des paysages, le chantre des femmes, l’observateur du monde animal, mais aussi l’homme engagé qui fit de son art un combat.
Biot : Fernand Léger
Par la rédaction
Pour son nouvel accrochage, le musée Fernand Léger de Biot revisite l’oeuvre de Léger sous le titre « Léger, peintre de la couleur« . Depuis les origines de la peinture, la couleur est l’apanage des peintres. À la fois matière et lumière, elle est le point de départ de toute la démarche esthétique de Fernand Léger (1881-1955). Tout au long de son œuvre, le peintre manifeste une véritable passion pour la couleur pure, qu’il décline dans un jeu infini de combinaisons et de variations, sur des supports multiples : dessins, céramiques, vitraux, décors pour le monde du spectacle ou l’architecture. Après ses premières œuvres de jeunesse marquées par l’influence de l’impressionnisme, Léger participe au cubisme dans les années 1910 et se distingue des deux pionniers du mouvement, Georges Braque et Pablo Picasso, par sa volonté d’introduire la couleur pure dans les œuvres cubistes, jusque-là dominées par des nuances de gris, quasiment monochromes. Léger se rapproche alors de son ami Robert Delaunay, avec lequel il mène une bataille active pour libérer formes et couleurs de l’illusion du réel : «Avant nous le vert, c’était un arbre, le bleu c’était le ciel, etc. Après nous, la couleur est devenue un objet en soi ». Au-delà de la peinture, la couleur pure apparaît à Fernand Léger comme une nécessité vitale, presque thérapeutique, qu’il s’efforce toute sa vie de répandre dans les paysages urbains : « Mon besoin de couleurs s’est trouvé tout de suite appuyé par la rue, par la ville. C’était en moi, ce besoin de couleurs. Il n’y avait rien à faire : aussitôt que je pouvais placer une couleur, je la plaçais. J’ai séjourné dans la grisaille le moins possible. » En développant à partir des années 1930 un art mural et inscrit dans l’espace public, Léger espère ré-enchanter le monde moderne grâce à compositions monumentales aux couleurs libres et puissantes. Loin d’être conceptuelle, la couleur de Léger est avant tout une fête pour l’œil qui insuffle, joie, bonheur et optimisme dans la société tout entière.
Nice : Brigitte, Mylène & Michèle
Par la rédaction
Brigitte Bardot, Mylène Demongeot et Michèle Mercier ne sont pas de simples actrices, elles sont de véritables icônes, symboles d’une époque où la France, son cinéma et sa culture se réinventent. Leur présence sur les écrans, leur charme et leur personnalité contribuent à transformer la représentation de la femme dans les années 1960, faisant émerger un modèle à la fois libre, audacieux et sensuel. Bardot, avec son énergie pétillante et son anticonformisme, incarne la jeunesse et la modernité ; Demongeot, élégante et malicieuse, joue de son charme et de sa vivacité ; Mercier, mystérieuse et glamour, incarne une féminité sophistiquée. Ensemble, elles esquissent une nouvelle figure féminine qui se détache des stéréotypes traditionnels et qui participe à une véritable révolution culturelle. La Côte d’Azur, avec ses plages, ses palaces et ses festivals, devient le décor idéal de cette transformation. Les images de ces actrices filmées sous le soleil méditerranéen ont contribué à forger le mythe du glamour à la française, une aura qui dépasse le cinéma et s’inscrit durablement dans l’imaginaire collectif. À travers les films, les portraits et les souvenirs de leur époque, on perçoit l’émergence d’un regard féminin affirmé, capable de s’imposer dans un univers encore largement dominé par les hommes. L’exposition Brigitte, Mylène & Michèle – Les petites chéries de la Côte d’Azur, rend hommage à ces icônes intemporelles et propose de retracer leurs parcours. Photographies, extraits de films, affiches et documents d’archives permettent aux visiteurs et visiteuses de découvrir leur influence sur le cinéma et la société de l’époque, ainsi que la manière dont elles ont participé à construire le mythe du glamour à la française. L’exposition met en lumière leur audace, leur style et leur modernité, tout en offrant une réflexion sur la place des femmes à l’écran et dans la culture populaire de cette période.
Nice : Michael Kenna
Par la rédaction
L’exposition « Constellation » est une rétrospective exceptionnelle de l’œuvre de Michael Kenna, figure majeure de la photographie contemporaine en noir et blanc. Depuis plus de cinquante ans, ce photographe britannique, voyageur infatigable, explore le monde avec une sensibilité rare, captant l’empreinte du temps, la mémoire des lieux et la poésie silencieuse des paysages. L’exposition rassemble 124 tirages argentiques, tirés d’un corpus d’environ 4000 tirages, représentatifs des grandes séries qui jalonnent son parcours : les paysages de nature, urbains et industriels du nord de l’Angleterre ou de Detroit aux États-Unis, la France, les jardins Le Nôtre, les bords de mer nimbés de brume, Nice, Venise et l’Italie, les autres pays européens, les USA, les arbres incontournables du Japon, la Chine, la Thaïlande, et la Corée. Vingt et un pays sont représentés dans l’exposition, choisis dans une géographie kennienne de quarante-trois en tout. Les tirages sont toujours réalisés en noir et blanc, ils traduisent une esthétique poétique et contemplative, empreinte d’une grande rigueur formelle. Michael Kenna photographie souvent à l’aube, dans la nuit ou par temps couvert, à l’aide de poses longues qui transforment la réalité en vision onirique. Né en 1953 à Widnes, petite ville industrielle du nord-ouest de l’Angleterre, Michael Kenna a publié plus d’une centaine de monographies, traduites dans de nombreuses langues, et ses œuvres ont été exposées dans plus de 500 expositions personnelles à travers le monde. Sa renommée internationale s’est construite sur la constance de sa démarche, la qualité exceptionnelle de ses tirages et une vision du monde profondément singulière.
St Paul: Baya
Par la rédaction
Figure singulière de la création en Méditerranée, Baya a marqué la seconde moitié du XXe siècle par un univers à la fois poétique et flamboyant. Son œuvre déploie une profusion de formes végétales, de couleurs intenses et de personnages féminins magnifiés, dans une célébration joyeuse de la vie et de l’imaginaire. L’exposition invite à découvrir cette féerie singulière, peuplée d’oiseaux, de musiques et de figures aux parures somptueuses. Elle offre l’occasion d’explorer un parcours artistique unique, nourri de rencontres déterminantes mais avant tout porté par une liberté créatrice qui continue de résonner aujourd’hui. Née Fatma Haddad à Bordj el-Kiffan en 1931, Baya occupe une place singulière dans l’histoire de l’art du XXe siècle en Méditerranée et demeure l’une des figures majeures de la scène artistique algérienne de la seconde moitié du siècle. Très tôt, elle réalise des modelages et dessine sur la terre avant d’être encouragée par Marguerite Benhoura et Jean Peyrissac à pratiquer la gouache. En 1947, Aimé Maeght découvre ses travaux à Alger et décide de les présenter dans sa galerie parisienne. L’exposition, accompagnée d’un texte d’André Breton pour le catalogue Derrière le Miroir, révèle au public une jeune artiste autodidacte, qui rédige alors son premier texte, Le grand zoiseau. Grâce à Maeght, Baya rejoint Vallauris où elle travaille la céramique aux côtés de Pablo Picasso.
Nice: Maurice Denis
Par la rédaction
Le musée des Beaux Arts Jules Cheret célèbre le centenaire de l’exposition dédiée à Maurice Denis (1870-1943) qui s’est tenue à Nice en 1925. La reconstitution et l’étude de cette exposition témoignent de l’importance qu’ont eu les voyages successifs de l’artiste dans le sud de la France (1906, 1913 et 1922), pendant sa prolifique décennie créative des années vingt. La rencontre de l’univers denisien et de la Côte d’Azur est aussi l’occasion de s’intéresser plus largement à ce moment si particulier de sa vie d’homme et de sa vie d’artiste. Après la disparition de sa première épouse en 1919, son mariage avec Elisabeth Graterolle lui rend une vitalité créative qui lui permet de répondre aux nombreuses sollicitations qui couronnent sa carrière. Les bleus et les roses scintillants de la lumière hivernale qui inondent ses œuvres à cette période sont ainsi le miroir de l’accomplissement d’un artiste qui est venu puiser un nouveau souffle sur les rives de la Méditerranée, en cette période pacifiée de l’entre-deux-guerres. A l’occasion de cette exposition, la collection du musée s’enrichit de trois oeuvres de Maurice Denis. D’autres, exposées à Angoulême dans le cadre d’une autre exposition consacrée à Maurice Denis, rejoindront l’accrochage avant la clôture.
Nice: Charles Bébert
Par la rédaction
Charles Bébert, c’est le roi des paparazzi de la Côte d’Azur. Connu comme le loup blanc, l’homme a photographié tout ce que le monde compte de célébrités de passage à Nice, Cannes ou Monaco depuis les années 60 ! En juin 2023, pour fêter ses 86 printemps, ses fils Stéphane et Bruno lui ont fait la surprise de réouvrir sa mythique boutique-atelier de la rue Dalpozzo, où il développait ses photos et, accessoirement, celles de ses clients. Restée fermée pendant plus de 25 ans, la boutique a été restaurée et transformée en mini-musée à la gloire du grand Charles. On peut la visiter lorsque Bébert ou un de ses fils y travaille. Il suffit de pousser la porte: tout y est dans son jus comme au premier jour de l’ouverture, il y a 60 ans, en 1964. Si vous voulez savoir comment Bébert s’est retrouvé seul photographe français invité à la cérémonie religieuse du mariage de Mick Jagger à St Tropez, ou pourquoi John Lennon parle de lui dans le documentaire de Peter Jackson sur les Beatles (Get Back, Disney+) , rendez-vous mercredi 5 novembre au vernissage de l’exposition Les Gold de Bébert au 1 place Magenta à Nice. Charles Bébert y racontera sa vie de reporter-photographe lors d’une projection-discussion qui s’annonce croustillante.
Mougins: Elizabeth Colomba
Par la rédaction
En collaboration avec FAMM, le centre d’art de Mougins propose REMINISCENCE, la première exposition institutionnelle en Europe consacrée à l’artiste française Elizabeth Colomba, basée à New York. Placée sous le commissariat de Simon de Pury, l’une des figures les plus emblématiques du monde de l’art, l’exposition réunit une trentaine d’œuvres — peintures à l’huile, dessins et aquarelles —, offrant une immersion dans le travail d’Elizabeth Colomba. De la splendeur baroque de Vermeer et Caravage aux visions orientalistes d’Ingres et de Constant, en passant par la grâce rococo de Vigée Le Brun, l’artiste revisite les canons picturaux des maîtres anciens pour réécrire l’histoire avec un narratif inclusif et actuel. Ses toiles, foisonnantes de soies, de perles et de symboles, renversent ces codes hérités. Le langage du colonialisme devient celui de la dignité, de l’émancipation et de la mémoire, restituant présence et souveraineté aux femmes noires longtemps effacées du récit artistique.
















