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Nice : Lavomatique

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre)

Nice: Le Mesclun

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Recommandé par Jacques Gantié (Table libre)

A l’ouest rien de nouveau :  Le Mesclun,  à Carras, règne toujours sans concurrence sur la carte de la gastronomie avenue de Californie. Devanture lie de vin, cuisine ouverte, lambris, miroirs, reproductions de L’Ecole de Nice… Le restaurant de Frédéric Astié et Ludovic Goux s’habille contemporain.  On y vient de l’autre bout de la ville pour  le percutant d’un plat de langoustines, le bon vivant de la côte de Charolais maturée, truffe d’été et poêlée de girollesLe filet de maigre, artichauts violets au gingembre, tomates confites et olives niçoises, la selle d’agneau frottée à l’origan, cèpes, fèves et artichauts ne vantent que le produit, la cuisson, l’ajusté. Ludovic Goux mitonne une gastronomie sans surenchère, la convivialité de Frédéric Astié fait le reste. Notre adresse préférée du far west niçois.

(Photos J.G) 

 

Mandelieu : L’Oasis

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre)

 

Cannes : La Table du Chef

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre)

(Photos J.G)

Cagnes: A l’ombre du pin

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre)

Sur le front de mer du Cros-de-Cagnes, ce ne sont pas les restaurants qui manquent.  Mais les bonnes tables se comptent sur les doigts d’une main.  A l’Ombre du Pin en est une. Salle claire, terrasse ensoleillée et gastronomie à prix raisonnableNicolas Navarro, nouveau venu dans la place (mais ancien du Crillon, du Plaza-Athénée et  du Mas de Pierre) a trouvé la formule. Maquereaux en filets rôtis et condiment menthe-cerfeuil-parmesan, tomates «cailloux» assaisonnées d’anchois et basilic, foie gras confit au pain d’épices et navets primeurs au miel, filet de canette à la plancha et petits farcis, émulsion basilic, salade de fraises au miel, coulis citron vert et chantilly… Une cuisine  ciselée mais sans épate, forgée dans les grandes maisons. Essayez la formule déjeuner  et vous reviendrez dîner. On en fait le pari.

(Photos J.G)

Antibes : Le 44

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre)

(Photos J.G)

Toulon : Le Local

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre)

Nice: L’Aromate

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre)

Monaco: Bagatelle

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Recommandé par Jacques Gantié 

Après New York,  où l’enseigne a été créée en 2007Saint-Tropez, Dubaï, Miami et Rio Bagatelle s’est installé au printemps 2017 dans le carré d’or de la place du Casino à Monaco, Galerie Charles III. Et c’est Rocco Seminara, talentueux chef d’origine calabraise,  qui a pris la direction de la cuisine.  Sur une carte d’inspiration méditerranéenne , le poulpe rôti et «millefeuille» de champignons-pommes de terre est devenu signature. On aime aussi  le gourmand-paysan de la casareccia aux cèpes, le carpaccio de Saint-Jacques et radicchio confit, les petites ravioles «Al Pin» aux herbes, la selle d’agneau des Alpes rôtie à la sarriette, le millefeuille vanille au fin croustillant. Rocco Seminara  a un style bien à lui, graphique, multicolore, raccord avec le décor qui va de la galerie-terrasse à la salle théâtrale et baroque ponctuée d’art contemporain, à la cave « secrète » mais bien pourvue. Bagatelle prouve qu’on peut bien déjeuner ou dîner à Monaco sans se ruiner , avec une table qui varie les plaisirs de midi jusqu’après minuit. Sans oublier le brunch du dimanche matin qui n’est pas… une bagatelle.

Nice: Fine Gueule

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre)

 (Photos J.G)

Nice : Flaveur

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Recommandé par Jacques Gantié 

A Nice, la question n’était pas de savoir si le Guide Michelin accorderait une deuxième étoile à Gaël et Mickaël Tourteaux,  mais pourquoi ils ne l’avaient pas encore obtenue dans leur restaurant-laboratoire de la rue Gubernatis, Flaveur. La première datait  de 2011 et les frères cuisiniers méritaient la seconde depuis au moins trois ans.  L’essentiel se joue d’abord dans l’assiette, la créativité, le jeu des saveurs, l’exigence du produit, indiscutables ici. L’espadon fumé, herbes fraîches et citron confit au sel, le chapon de pêche niçoise (Tony Djian, au petit port de Carras), bouillon iodé au Vadouvan – l’Inde et ses épices (Pondichéry) – chou-fleur et livèche, le dos de cerf de chasse, fin et gourmand, avec coing, olives noires, poivre et oxalis – la petite oseille sauvage aux feuilles en forme de coeur – enfin le « pan marsala » aux variations douces, dont le lait pris au gingembre et herbes, pâte de fruit, mangue-papaye-noix de coco, la mousseline citron, éclats de thé Matcha au chocolat blanc, le galabé – sucre réunionnais de première pression – amande caramélisée au curcuma et champignons… , croustillant de riz vinaigré et lisette marinée au shoyu, bonnets et poudre de miso, accra de morue et citron confit au sel, sablé coriandre, ail noir et secca d’Entreveaux…   Au fil des saisons les frères-cuisiniers, anciens d’Alain Llorca au Negresco et de Kei Matsushima, ont haussé leur niveau, affiné leur style. Arômes et saveurs de Méditerranée, d’Orient ou d’Asie voyagent et s’entendent comme amis de toujours. On craignait le retour du fusionnel et c’est simplement exact et savoureux . En salle,  Flaveur a aussi trouvé le ton juste. Jolas Rusvai, hongrois de la région du lac Balaton, apporte discrétion et prestance. Défenseur engagé de cette cuisine de recherche, il conseille une carte des vins ouverte et convaincante, bien armée dans les terroirs du sud et plus bourguignonne que « Bordeaux ». Flaveur est, plus que jamais, l’adresse niçoise de l’excellence.

Nice: Le Bateleur

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Recommandé par Angélique Robin (Nice Lifestyle Mag)

Institution du vieux Nice, Le Bateleur s’est transformé début octobre 2017, en pub british. Grace aux aménagements réalisés par  Denise  Ryan,  l’architecte de pubs la plus courue d’Irlande, c’est devenu  un bar à bière, un  cabinet de curiosités et un pub à l’anglaise. Des lumières tamisées, des lustres aux verres  travaillés, un escalier en fer forgé surveillé par un sublime paon blanc : on se croirait à Londres ou à Dublin, dans un pub haut de gamme . Au bar, outre les alcools classiques, 18 bières pression et  24  bières en bouteilles provenant de brasseries du monde entier  sont proposées en accompagnement, par exemple, d’ une planche de charcuterie et de fromage ou de cocas niçoises, ces délicieuses petites tartes fourrées (dont deux  sans viande pour les végans) pour un apéro dinatoire que l’on terminera par un délicieux dessert maison (brownies, cookies, panacota) .  A l’étage, un cabinet de curiosités vous attend pour une ambiance plus tamisée et intimiste. L’équipe est jeune et internationale, l’ambiance chaleureuse.  Le Bateleur:  un endroit à redécouvrir.

(Photos Angélique Robin)

St Laurent du Var : Le Leedy’s

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre)

(Photos J.G)

Toulon: Le Bistrot du Boucan

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Recommandé par Jacques Gantié (Table libre)

Voilà une table qui fait un très joli bruit,  dans la longue rue Jean Jaurès, à Toulon. On la doit à  Jessica Boucart,  et de Boucart à Boucan, il n’y avait qu’un saut de lettres. Va donc pour Le Bistrot du Boucan. Bien que formée à l’école du luxe (Hôtel de Crillon-le-Brave, Hostellerie de l’Abbaye de La Celle) Jessica reçoit sans façons mais avec le sourire. En cuisine, Damien Llobet mitonne une cuisine bistrotière sans complexes: L’oeuf parfait, fricassée de champignons et espuma de topinambours, le foie gras poêlé, éclats de châtaignes et crémeux de potimarron, un filet de pluma d’une belle tendreté avec crème au lard et oignons, pommes de terre grenailles rôties et oignons confits, la déclinaison autour de la poire ou la crème brûlée au carambar … L’assiette est bonne et généreuse, les prix tirés au cordeau. On aime l’accueil et le tempo de cette adresse rassembleuse, la grande table d’hôtes en coulisses, la terrasse. Et on y revient forcément  pour le brunch du samedi, avec buffet à volonté.

(Photos J.G) 

 

Nice: Edusa

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Recommandé par Angélique Robin (Nice Lifestyle Mag)

Cocktails et petits plats font bon ménage chez Edusa, nouvelle adresse originale du  quartier du port à Nice.  Créé par une Niçoise de 22 ans, Léa Viano, l’endroit attire d’abord par sa  déco originale et voyageuse.  Une belle lumière jaune tamisée se dégage des murs. Du sol au plafond, tout est travaillé.  Les motifs de plantes tropicales qui  habillent les balançoires et les petits coussins du bar donnent des envies d’exotisme.  Ça tombe bien, l’idée d’Edusa est d’associer plats d’ici et cocktails d’ailleurs. Les premiers  sont préparés par Spino Greco, un ancien de la Mère Germaine à Villefranche-sur-Mer. Les seconds ont été conçus par  Morgane Poirot, amie mixologue, qui officie au bar Hemingway du RitzMathieu Garo se charge des desserts.  Sur la table, cela donne,  par exemple  : la  vodka, liqueur de pastèque, jus de citron, orange, pamplemousse, sirop de rose avec un saumon gravelax au beurre d’aneth et légumes croquants. Ou la  tequila infusée au piment,  citron vert, jus de  tomate, sel de céleri, sauce soja , mariée avec la focaccia au chorizo ibérique. Ou encore le  rhum , liqueur de cerise, vermouth rouge, pamplemousse, citron jaune, menthe, Angostura et prosecco associé au cabillaud  émulsion coco. Citons enfin la  cachaça,  jus d’orange, Campari, coco, citron vert, angostura, et  ramen de bœuf revisité avec son œuf mollet. Etonnant non? Détonnant aussi, oui !  Les esprits aventureux peuvent essayer d ‘autres combinaisons à base de   Gin, liqueur de pêche,  jus de citron, sirop de sucre et lavande ou de Cointreau infusé aux noix, crème, fleur d’oranger, citron jaune et tonic…  Attention : à partir du deuxième verre on a envie de tout goûter !  Une courte carte des vins et  de simples assiettes de charcuterie et de fromage sont à disposition des esprits rétifs que  mixologie gastronomique pourrait effrayer. Accueillant et raisonnable niveau prix, Edusa devrait rapidement devenir un incontournable, y compris pour le brunch du dimanche matin.

(Photos Angélique Robin)