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La Seyne : L’Horizon/Le Navigateur

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Recommandé par Jacques Gantié (Table libre)

 On avait presqu’ oublié Les Sablettes ! De l’hôtel créé par Michel Pacha à la fin du XIXe, Stéphane Lelièvre et son fils Adrian ont fait une adresse luxueuse entrée dans la collection Curio de la chaîne Hilton. Une adresse double en fait, puisque deux restaurants y ont ouvert cet été.  La gastronomie se joue à L’Horizon, dans l’ancien casino. Salle élégante, rotonde vitrée et terrasse-jardin,  larges tables de bois blond,  vue sur les rochers des Deux Frères. Venue du  Mas du Langoustier à Porquerolles, Céline Philippe y cuisine la fleur de courgette en tempura, crème de balsamique blanc de Modène, parmesan et citron confitles huîtres pochées avec étuvée de cèleri et pomme Granny ou  le quasi de veau rôti, jus court accompagné de girolles et mousseline d’artichaut… Les prix sont élevés,  mais la cuisine est à la hauteurA l’étage,  Le Navigateur est une brasserie au décor vintage et voyageur. Terrasse face à la baie,  carte de resto-bistrot  (fritto misto, paccheris farcis en anchoïade,  salade de poulpe et taboulé quinoa, gambas grillées, dos de cabillaud et encornets à la plancha, baba « limoncelllo »)  et formules à prix doux en font une adresse des plus attrayantes,  en attendant d’avoir les moyens ou l’envie de découvrir la cuisine gastronomique de L’Horizon.

 (Photos J.G)

 

Valbonne : Lou Cigalon

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Recommandé par Jacques Gantié (Table libre)

Christophe Martin a quitté au printemps Moustiers-Sainte-Marie,  où il était depuis cinq ans le chef de la Bastide d’Alain Ducasse, pour s’installer au coeur de Valbonne,  où il donne un nouvel élan au Cigalon. Riche de son séjour en Haute-Provence, le chef cuisine les petites seiches de Méditerranée juste saisies, févettes et cébettes poêlées, le dos de cabillaud demi-sel au sautoir, petits pois et «ragoût» de tripettes de stockfish,  la soupe de courge de Nice, la pièce de cochon, le dos de chevreuil et légumes primeurs et une délicieuse soupe de kakis et biscuits aux amandes, crème au fromage frais dans un style “paysan-élégant”,  basé sur le naturel, le produit, l’exécution. Le  travail d’équipe aussi : avec son épouse Yuka, sommelière, Julie, passée chez Anne-Sophie Pic et Alain Ducasse,  qui le seconde en cuisine  et Alexis qui accueille en salle,  la “Maison Martin” est une des nouvelles bonnes tables de la Côte d’Azur.

(Photos JG)

 

Cannes : Table 22

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Recommandé par Jacques Gantié (Table libre)

Au milieu de la rue Saint Antoine, où fleurit la bistronomie, trône Mantel. A l’enseigne Table 22, cet élève  de Maximin et Ducasse tient le haut du pavé Cannois depuis belle lurette. Point de lassitude pourtant,  ni de signe d’usure : récemment rebaptisé, le restaurant a aussi été agrandi et rénové : lumineux, tons pastels , parquet de bois blond, déco contemporaine avec une touche nordique qui contraste avec la cuisine, toujours solidement ancrée dans le terroir Méditerranéen. Ravioli de Homard aux poireaux fondants, jus de crustacés émulsionné. Risotto cuisiné à l’italienne, jus de veau aux produits de saison. Les poissons de la pêche locale. L’agneau de Provence en carré  juste rôti au thym – pommes grillées – cèpes frais. Côte de veau fermière cuite au poêlon pommes grenailles – carottes fondantes. Filet de boeuf à la fleur de sel légumes de saison… Maîtrise culinaire et produits de premier choix, l’adresse reste une valeur sure. On peut aussi, pour dîner sur le pouce ou prolonger l’apéro, goûter  aux délicieuses “petites assiettes” du chef,  arrosées d’un verre de vin sélectionné par Demetrio Argibay, dont la carte accueille grands vins et petits producteurs. La vie n’est pas compliquée chez Noël Mantel:  elle est belle, tout simplement.

 

Vence : Château Saint-Martin

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Recommandé par Jacques Gantié (Table libre)

Unique Azuréen à être distingué parmi les 56 lauréats en 2017Jean-Luc Lefrançois, chef du Château Saint-Martin, à Vence, a décroché sa première étoile au guide Michelin. Le chef rouennais de 51 ans au parcours conséquent (Ritz, Crillon, Bristol, Prunier…) – qui s’active, l’hiver autour des fourneaux de L’Apogée de Courchevel,  permet au Saint Martin de demeurer parmi les rares grandes tables incontournables de la Côte. Sans pour autant faire flamber les prix. Dès le premier menu, la vérité est dans l’assiette: raviole, mascarpone, viande des grisons, courgette du pays émulsion basilic, rascasse en gelée safranée  tomates anciennes, fenouil cru et cuit, dorade emulsion de romanesco et cerises acidulées. Tout est fin et délicieux. Surtout accompagné d’une suggestion du chef sommelier Gérard Tournier, ancien du Louis XV et de Lancaster qui veille aussi au maintien d’un service de haut niveauLes desserts signés de la jeune pâtissière maison Eve Moncorger  finissent d’enchanter le palais. Exigence, humilité, invention, souci du détail: les inspecteurs du Michelin ne se sont pas trompés. Vous non plus si vous choisissez de déjeuner ou de dîner ici.

 

Nice : Brasilia

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Recommandé par Jacques Gantié 

C’est l’adresse la plus cool/originale/minuscule du Port de Nice.  Le Brasilia est un petit café-restaurant dont  l’atmosphère évoque à la fois celle d’une maison brésilienne et d’un Coffee-Shop. Vous pouvez y déguster des cafés que vous feront voyager,  des jus de fruits frais et saisonniers naturels pressés à la minute. Mais la maison propose aussi ( surtout?) des spécialités brésiliennes à ne pas rater :  Le pão de queijo, une pâte à choux salée et très légère faite de fromage et farine de tapioca. La même farine est utilisée  pour les délicieuses galettes de tapioca : la française (chèvre, jambon, épinard), la brésilienne (emmental, noix de coco râpé), la brandade (morue, pommes de terre, lait de coco) et la sucrée du jour.  En dessert, la maison propose les cakes  comme le « carotte chocolat » ou « manioc noix de coco râpé » et les cookies de « noix du Brésil et goyave ». Les deux âmes de ce petit coin de paradis tropical sont Victor, chef de cuisine issu des restaurants étoilés (dont Bruno Oger) et l’adorable Mariana.   Comme l’écrit notre ami Jacques Gantié dans  Table Libre, son nouveau blog culinaire:  “C’est une «table de copains», humble et joyeuse, volontiers vegan. Et puis c’est bon et même muito bom !

(Photos JG)

Nice : Les Garçons

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Les Garçons, on y va  pour la réputation (élogieuse),  pour la déco  “industrielle chic” et l’ ambiance ” lounge” (attention c’est toujours bondé : réservation obligatoire) . On y revient forcément,  pour la cuisine, l’accueil  et le rapport qualité . Ça se passe dans le vieux Nice , rue Centrale, pas loin de chez Fenocchio. La carte promet une  cuisine française “revisitée, gourmande et saine”. Elle est courte,  mais tout fait envie.  Dès l’entrée,  des choix cornéliens se posent :   Brick au Munster et figues fraîches rôties ? Taboulé de quinoa à la féta, vinaigrette de framboise ? Salade d’endives, pommes et noix à la fourme d’Ambert et miel ? Velouté de potimarron et poire ?  Tout est à 11 euros, ce qui ne facilite pas la décision pour les radins. A suivre : Médaillon de veau au caviar d’aubergine, jus de thym, pommes de terre au four, Magret de canard à la figue, polenta crèmeuse et jus corsé au Porto, Lasagnes courgette et chèvre au basilic, Burger façon “cheese” ou “cheese bacon”, pommes de terre au four, Pavé de saumon, vierge de mangue et graine de chia, risotto au curry, Dos de cabillaud au chorizo, fondue de poireaux (tout à 18 euros) . L’assiette est copieuse, mais les gourmands s’achèveront à l’ Ananas rôti au rhum, émulsion de noix de coco, au Clafoutis aux mirabelles, à la Panna cotta à la carotte et gingembre, tuile au sésame  ou à la très redoutable Tarte au chocolat et caramel au beurre salé et pistaches (tout à 8 euros)Une des (rares) adresses sûres du Vieux Nice. 

Hyères: Carte Blanche

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Recommandé par Jacques Gantié 

C’est une adresse qui se mérite, rue des Porches dans le vieux Hyères. Ancien salon de thé , reconverti en restaurant pimpant (salle cosy, tables nappées, déco florale) Carte Blanche est le domaine d’Erwan Miziane, jeune chef ont la valeur n’a pas attendu le nombre des années: il a tout juste 25 ans ! Parcours sans faute : Hôtel du Castellet, Louis XV à Monaco, Vistamar, Robuchon… Il y a acquis le goût d’une cuisine de terroir et des bons produits. Celui de l’accueil et du bien être du client, aussi. En salle, Cécile y veille. Rien de révolutionnaire à la carte, mais rien à jeter non plus: assiette de tomates (issues du potager grand-parental comme la plupart des légumes) et burrata. Pièce de boeuf, pommes de terre fondantes et oignons confits. Carpaccio de thon rouge, avocat et agrumes. Filet de loup, cade et ratatouille au basilic. Au dessert, clafoutis aux pêches, glace yaourt… Le pain vient de chez Blonna, la carte des vins est orientée Provence. On se sent bien, on reviendra.

Nice : Sushi K

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Recommandé par Jacques Gantié (Table libre)

Keisuke Matsushima,  qui  a créé à plusieurs adresses depuis 2002 (Kei’s Passion, Poséidon, L’Ecole de Nice),  opère  un audacieux retour aux sources dans la salle de ses débuts, rue de France,  en ouvrant Sushi K,   un atelier de sushis haut de gamme. Décor minimaliste, sept  places – le chiffre du partage – autour d’un comptoir de bois clair, Kei nous fait  découvrir les sushis de sa région natale, Fukuoka  et l’île de Kyushu, au sud du Japon, dont le chef Takao Kobuchi est lui  aussi originaire.  Oubliez  la sushimania et ses grains de riz à la chaîne qui déferle sur la Côte, tel un tsunami depuis quelques années. Ici,  du ragoût de racines de lotus et champignons shiitake sauce soja,  à la soupe miso d’algues wakame, la montée en puissance des saveurs se fait par paliers.  Loup macéré dans les feuilles d’algues, calamar et yuzu, daube de poulpe, chinchard et Saint- Jacques, ou thon cuit puis mariné, on traque la faute en vain. Une cuisine épurée, qui va à l’essentiel. L’addition (50/70 euros) n’effarouchera que ceux qui croient, à tort,  que le cru et le naturel ne sont pas de la cuisine. Les autres se jetteront sur la formule déjeuner  à 35 euros et reviendront le soir pour l’art de la découpe de Takao, le zen et la confidentialité de ce lieu à part dans la gastronomie niçoise.

 

Photos Jacques Gantié

Nice : Caju

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Par Angélique Robin (Nice Lifestyle Mag)

Cali aux fourneaux et Julien à la salle: c’est le duo de choc qui forme Caju, un endroit dont la jolie simplicité se conjugue à la créativité culinaire. Situé à l’entrée du Vieux-Nice, près de la coulée verte et au pied de la Colline du Château, Caju est un must go pour ceux qui aiment la cuisine saine, goutue, vegan, mais aussi les jus aux mille ingrédients et les gâteaux sans gluten. Première surprise, des veggie burger super créatifs. Mais mes yeux se posent sur les plats de Noodles. Le choix est cornélien, on voudrait tout, vraiment tout. Ma voisine de table choisit le burger Beauty and the Beets, dont le steak est fait de betterave, sésame et quinoa. Elle adore, apparemment le steak est bluffant de ressemblance avec la texture de la viande hachée. Et d’apparence, c’est beau. Le plat est sauvage, coloré, comme mis en scène. J’opte pour le Tout Cru, et on me sert une jolie salade, pleine d’ingrédients crus, sains et bios, des spaghettis de courgettes, agrémentés d’un crackers de graines de chia, à tremper dans une crème de cajou à l’aneth. Et pour couronner le tout, des boulettes de champignon miso. Tant de saveurs ! Devant la carte des jus, on ne sait pas où donner de la tête. Cocktails de jus pressés à froid, smoothies ou super smoothies, on a envie de tout goûter ! Je jette mon dévolu sur le Bohemian Green, avec gingembre, coriandre, épinards, kiwis, concombre, banane et dattes.Verdict :un vrai délice ! C’est frais et plein de saveurs qui se mélangent harmonieusement. Plus de place pour les desserts, de toute façon, on reviendra…

Nice : Le Comptoir 2 Nicole

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Avec sa grande salle malicieusement habillée  de jupons niçois  et d’œuvres d’art  par Jacqueline Morabito , son bar à cocktails de compétition et sa terrasse accueillante et animée, à deux pas du cours Saleya,  Le Comptoir 2 Nicole a rapidement trouvé sa place dans le circuit niçois. Créé par 3 amis, Domenico, Pierre-Marie et Christopher,   qui rêvaient d’un endroit chic mais pas trop cher  où se retrouver  pour bruncher, boire un verre, déjeuner ou dîner, l‘endroit réussit  à combiner  assez miraculeusement esprit de fête, bonne chère, convivialité et  intimité. On y vient aussi bien en bandes pour bruncher ou dîner sur la terrasse, avec Dj ou orchestre, à midi pour les déjeuners d’affaires et le soir pour les dîners en amoureux. Au menu et à la carte, supervisés par la célèbre voisine de La Petite maison,  qui a aussi prêté son prénom, on déguste souris d’agneau,  pain bagnat façon baguette, ratatouille, pissaladière , gnocchis, rabiata ,  poireaux à l’huile,  burrata  mozarella et truffe ,  pâtes,  risotto,  sardines  grillées, marinées ou farcies, sauté de moules,  vongoles et thon. Pour les afterworks, à partir de 18h00,  assiettes de charcuterie, fromages, tapas , saumon, foie gras et foccacia. Le brunch est un incontournable du week end. Et tout ça sans se ruiner dans une ambiance chic mais décontractée. Que demander de plus ?

Nice: Le Plongeoir

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(Photo OBW-leplongeoir.com)

Par Jacques Gantié

Plouf, plouf, dit Le Plongeoir ! Cela, c’était avant. Fin XIXe, on bâtit sur ces rochers un restaurant – La Réserve – avec passerelles, kiosque de bois et goélette en ciment. Viviers remplis, thés dansants, galanteries balnéaires… la Riviera s’amuse ! En 1941, un plongeoir Art déco naît avec trois plateformes, pergola et escalier en spirale. Ce lieu unique, comme un décor de cinéma, devenu un fantôme promis à la pioche, le Niçois Marc Dussoulier rêvait, enfant, de le ressusciter. Escaliers, coursive, cuisines au creux du rocher, espace lounge à fleur de vague, quai pour accoster, bar et deux « restaurants » aux structures légères, côté plongeoir à la proue… L’ex-dirigeant de Lenôtre et de Pavillon Hédiard, gérant heureux de La Tonnelle sur l’île Saint-Honorat à Cannes, a réussi son pari.  Entre ciel et mer, nulle tempête ne menace à l’entrée du port et votre compagne choisit une table « pergola » près du bastingage. Même pas peur, ou plutôt peur que le film s’arrête : Méditerranée ! Frédéric Maillard, ancien d’Alain Llorca, en connaît le b.a.-ba et met cap au sud. C’est frais, généreux, bien servi, comme les artichauts crus et cuits, pistou de roquette et viande séchée, entrée opulente mais un peu fourre-tout. Le poulpe à la niçoise, tomate cœur de bœuf et burrata, salade tous légumes, est de la même eau. L’assiette à l’italienne ne chipote pas : trofie (pâte fine et enroulée), pesto et parmesan, pomme de terre et tomates séchées. Le loup à la plancha régale, cuisson parfaite, risotto au vert, légumes mijotés au basilic. Le tiramisu à l’amaretti est gourmand et dispos, le baba au rhum tombe dans l’oubli…  On aime l’esprit, la carte courte, qui, dit-on, s’est allégée, le service sans lenteur malgré près de 80 couverts. Mais certains plats perdraient leur embonpoint sans dommage et les prix sont vite iodés hors menus. L’insouciance vient avec un séduisant rosé du château de Miraval ou la cuvée Saint-Pierre de l’abbaye de Lérins, le Château d’Yquem 1990 et un Latour 2001, eux, semblent tombés du ciel. Une gastronomie ? On n’en demande pas tant, une cuisine farniente suffira. Si romantique le soir, complet, souvent, Le Plongeoir fait aimer Nice et invite au voyage. Merci pour l’évasion !

 

Sainte Maxime : La Badiane

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(Photo Franz Chavaroche) 

Par Jacques Gantié 

Geoffrey Poësson a ouvert La Badiane il y a dix ans, à deux pas du marché couvert de Sainte Maxime. Le délai de survie gastronomique étant dépassé, la question n’est plus de savoir si cet étoilé de talent tient bon mais comment il évolue. On vous le dit : bien ! Pas de compromis. à Sainte-Maxime, où les tables se pressent sur le front de mer touristique, c’est courageux, plus encore aujourd’hui où l’on ne passe rien aux créatifs qui défendent style, recherche, produits… et l’addition qui va avec. Ce fan du détail laisse à d’autres le pur terroir. Il n’est pas davantage méditerranéen, ne renie pas cet environnement mais ouvre l’horizon, attentif au sens de l’histoire : sain, naturel, « légumier» pour ne pas dire végétarien, condiments et continents… Extraits d’une carte culottée. Une entrée douce et aiguisée, mousseux de fenouil et gnocchis à l’encre noire, encornets rôtis et jeunes pousses. Puis la raviole de courge butternut, fromage frais aux herbes, émulsion d’amandes à la muscade et graines de choufa torréfiées (qu’on retrouve en Espagne dans la horchata valencienne), au résultat un peu brouillon. Plus loin, tout à fait d’accord avec le pavé de thon frotté aux épices, cannelloni de semoule, citron confit. Subtil, oriental. Savoureux et l’un de ses plats signatures, le pigeon est traité dans tous ses états, suprême poché, cuisses aux abats, cou farci au foie gras, filet en carpacccio. Enfin, un joli dessert, la pomme confite et mousse de polenta, crumble noisettes et caramel d’érable. Avec cela, quelques bons Provence – Château des Sarrins, rosé Clos de l’Ours, cuvée Pierres Précieuses – la complicité avec des chefs passés de la table à l’échoppe – fromages de Julien Ragusa, pâtes de Jean-Michel Belin (L’Atelier des Pâtes) – des plats élaborés avec la nutritionniste Virginie Perez (gruau d’avoine bio cuit comme un risotto, poêlée de girolles et purée de roquette)… À l’écart des restaurants « grand public», il faut encore compter sur Geoffrey Poësson.

 

 

 

Beaulieu : L’eSCentiel

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Une adresse bistronomique de village ?  Allons à L’eSCentiel, à Beaulieu, où Charles Séméria officie loin des hordes urbaines pour vingt couverts,  terrasse plein sud, a deux pas de La Réserve de Beaulieu  et de la Villa Kérylos. A la carte :   pissaladière aux anchois marinés, salade de sanguins et citrons confits, tripes maison, aïoli de cabillaud, tourte de blettes, gigot d’agneau à la purée d’ail et frites de panisses, risotto au potiron, osso bucco d’agneau au citron confit, tagliatelles aux morilles et pointes d’asperges, salade tiède harengs-pomme de terre, langue de bœuf sauce gribiche, poire pochée au vin rouge… On en passe et des meilleurs. Accueil chaleureux et assiettes bien garnies,  prix modérés garantis . Après avoir officié dans les étoiles,   à La Chèvre d’Or, au Grand Hôtel du Cap Ferrat, à La Réserve, au Negresco, au Moulin de Mougins et au Vista Palace (excusez du peu !) , Charles Séméria, enfant du pays,  est revenu cuisiner local et pour tous. Merci pour nous  !

 

 

Nice : Le Galet

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Après avoir investi le  centre ville  avec  Le Boccaccio puis La Villa d’Este, dans la zone piétonne, La Voglia, La Favola, près du Cours Saleya et le Di Più, quai des États-Unis, Philippe et Serge Cannatella ont logiquement fini par prendre pied  sur les galets de la Prom. Le Gallion  y voguait pépère jusqu’à ce que ces aimables pirates  le prennent  d’abordage. Devenu Le Galet, le restaurant a fait peau neuve et la plage s’est mise au goût du jour. La déco, persiennes de bois,  pare vents  et voiles blancs,  est trés réussie. La partie lounge  avec ses « double beds »  et ses fauteuils profonds , invite au farniente et à l’apéro.  Les matelas bleus s’alignent en rangs serrés (mais pas trop) sur les galets. La restauration duplique le savoir-faire familial : cuisine italienne (belle carte de pizzas et de pâtes)assiettes copieuses, produits sélectionnés, service attentif, bon rapport qualité-prix… Les clients  fidèles depuis plus de 30 ans ne sont pas dépaysés, les nouveaux sont séduits. L’endroit et chic sans être snob. Le Galet , c’est “the plage to be”.

 

 

Nice : Hard Rock Café

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16 Octobre 2013:  le Hard rock Cafe Nice ouvre ses portes, devenant ainsi le deuxième établissement Hard Rock Cafe en France après Paris. Ce nouveau café intègre le « Rock Wall™ Solo », un mur tactile interactif doté d’une technologie permettant aux fans d’explorer la plus grande collection de Memorabilia rock et de visiter virtuellement les établissements Hard Rock à travers le monde. En complément, des pièces de Memorabilia de la collection emblématique Hard Rock ornent les murs du café, telles qu’une veste portée par Justin Timberlake, l’accessoire rouge que Rihanna portait en coiffe lors de son clip «What’s my name?», la batterie utilisée par le batteur Matt Sorum des Guns N’ Roses lors du tour «Use Your Illusions», le costume de James Brown porté lors de sa tournée à la fin des années 70 ou encore une guitare Epiphone Tony Iommi Signature SG de 2006 utilisée par le guitariste de Black Sabbath. Les clients de Hard Rock Cafe Nice peuvent profiter de produits frais de haute qualité utilisés pour préparer chaque plat, y compris une sélection alléchante de Burgers Légendaires. Les spécialités Hard Rock “Fumoir” sont fumées sur place à l’aide des meilleurs copeaux de bois Hickory pour faire cuire lentement les côtes, poulet et porc et servir des viandes tendres et juteuses à souhait. En complément de ses fameux plats, Hard Rock Cafe Nice propose une carte de boissons primée, tous pouvant être servis dans des verres collectors, disponibles dans la boutique Rock Shop. Les Cocktails Hard Rock sont faits maison, tout comme la cuisine, et sont aussi authentiques que les souvenirs accrochés aux murs. La boutique Rock Shop de Nice propose des articles inspirés de la musique pop-rock, ainsi que des objets exclusifs à collectionner. Les produits logotypés Hard Rock Cafe Nice, offrant des designs exclusifs, ne peuvent être achetés qu’à cet endroit. Les fans peuvent également acquérir les fameux pin’s Hard Rock convoités à travers le monde. Le 10 Mars 2016, le HRC Nice a inauguré son Zeppelin Lounge. Un environnement repensé à la rencontre entre le rock, le blues et le jazz.  Dans une ambiance désormais plus feutrée, où la lumière est tamisée, lovés dans de larges canapés Chesterfield, ou dans l’un de ses fauteuils, il ne vous reste plus qu’à choisir parmi la sélection premium de vins et spiritueux : Scotch, Bourbon, Gin, Vodka, Rhum et Tequila vous sont proposés avec, pour accompagnement, une nouvelle carte de spécialités culinaires et un programme de “live” tout aussi copieux.