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Nice : Chez Julie

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Julie Geille tient bar à vins et grignotages, rue Grimaldi. Ou « rue Geille » ? En quatre ans, ses parents ont métamorphosé l’aimable artère en point de référence gastronomique, ouvrant Séjour Café, tenu par leur fille Marina, puis Mon Petit Café avec leur fils Robin. Il ne restait plus à Julie qu’à compléter la collection familiale. Assiettes gourmandes et tapas : burrata et tomates cerise, saumon fumé bio, chèvre frais, gâteaux maison… Sans oublier la sélection, jamais figée, de deux vins par couleur. Rendez-vous Chez Julie !

Chez Julie

 

Nice : Zorzetto

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Recommandé par Jacques Gantié  (Table Libre)

 On n’imaginait pas Maryan Gandon, chef de palaces voyageur (Royal Deauville, Hermitage à La Baule, Grand Coeur à Méribel, Carlton et Majestic à Cannes, Fairmont à Monaco…)  se lancer dans le bain de la bistronomie niçoise. C’est fait. A l’emplacement de l’ancien Coco Rico, ce breton, fils d’un boucher-charcutier de Saint-Malo, régale au  Zorzetto, joyeux bistrot-gastro. Gourmandes, les pâtes préparées à la française ! Délicieux, les fusilli et légumes d’hiver, purée de céleri et pruneaux, dans un bouillon détox au thé matcha !  Très Quai d’Orsay, les bucatini négociant avec le homard, jus corsé et râpée d’orange bio !  Formidable le  tiramisu à la cuillère. Et malin, le menu en six plats de 26 à 46 € (les conchiglie rigate, burrata, sauce tomate, olives noires, kumquat et caponata d’aubergine) et aux intitulés corsés (les plats de Madame et ses amants, les plats des cuisiniers, des ministres…).  Le service est parfait d’attention, le décor a une idée au mètre carré et la cuisine garde le dernier mot.

Toulon : Le Local

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre)

Monaco: Bagatelle

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Recommandé par Jacques Gantié 

Après New York,  où l’enseigne a été créée en 2007Saint-Tropez, Dubaï, Miami et Rio Bagatelle s’est installé au printemps 2017 dans le carré d’or de la place du Casino à Monaco, Galerie Charles III. Et c’est Rocco Seminara, talentueux chef d’origine calabraise,  qui a pris la direction de la cuisine.  Sur une carte d’inspiration méditerranéenne , le poulpe rôti et «millefeuille» de champignons-pommes de terre est devenu signature. On aime aussi  le gourmand-paysan de la casareccia aux cèpes, le carpaccio de Saint-Jacques et radicchio confit, les petites ravioles «Al Pin» aux herbes, la selle d’agneau des Alpes rôtie à la sarriette, le millefeuille vanille au fin croustillant. Rocco Seminara  a un style bien à lui, graphique, multicolore, raccord avec le décor qui va de la galerie-terrasse à la salle théâtrale et baroque ponctuée d’art contemporain, à la cave « secrète » mais bien pourvue. Bagatelle prouve qu’on peut bien déjeuner ou dîner à Monaco sans se ruiner , avec une table qui varie les plaisirs de midi jusqu’après minuit. Sans oublier le brunch du dimanche matin qui n’est pas… une bagatelle.

Cannes : Noisette

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(Photo Franz Chavaroche)

Par Jacques Gantié

 

Connaissez-vous le bleu Noisette ? Couleur tendre, pas vraiment de trattoria, plutôt boutique gourmande. Chaises bleues, banquettes roses, baies grandes ouvertes et terrasse sur la rue, c’est le nouvel « italien » de Cannes, créé par Alice et Silvio Nocella, venus de Ligurie. Alice travaillait dans le tourisme, Silvio dans la finance. Ils ont l’envie, la fraîcheur et parlent de leur passion pas de leur cursus étoilé. À Camporosso, dans le Val Nervia, arrière-pays de Vintimille, ils tenaient table et chambres d’hôtes dans une ancienne maison de facteur, avant de choisir Cannes, entre Croisette et rue d’Antibes.
Accueil à l’italienne – Alice et Leila -, recettes qui vous changent de tant d’adresses de pasta et, côté suggestions (19€), du cousu main. Buongiorno aux raviolis à la ricotta, zeste d’orange, sauce de tomates cerises… Aux tagliatelles aux olives, pistou de tomates séchées et amandesC’est clair, bon, parfumé, copain avec l’huile d’olive Taggiasca du domaine familial, au goût d’amande. Noisette est ouvert du cappuccino matinal à l’heure du thé, au déjeuner et au dîner. Au-delà des antipasti et plats classiques – assiettes de jambon de Parme, spaghettis bolognaise… – Silvio cuisine authentique et local. Il conte avec ferveur les raviolis pincés – co u pesigu du Val Nervia – farcis de blettes, viande et aromates selon la recette de Buggio, ou de pommes de terre et fromage comme à Castelvittorio, gardien de la cucina bianca des bergers et de la transhumance. Et les chitarronis romains aux trente jaunes d’œuf, comme d’étroites tagliatelles découpées à la mandoline – mieux, la chitarra – servies avec pecorino et poivre noir de Madagascar… Émotion, terroir, vérité.
Côté dessert, celui de Silvio, à l’orange, le fruit juteux recouvert de zestes confits, cage dorée de caramel filé, est tout en délicatesse. Envie d’emporter quelques prodotti ? Alors prenez sur l’étagère bleue les artichauts violets de Perinaldo, conservés dans l’huile d’olive, ou le thon rouge de Carloforte (Sardaigne)… Noisette, jolie Noisette, raconte-nous encore ton Italie !

 

 

 

Nice : Peixes

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Recommandé par Jacques Gantié (Table libre)

A l’orée du Vieux Nice, la rue de l’Opéra est un trait d’union entre la place Masséna et le Quai des Etats-Unis. Sur ce petit arpent, il y a Peixes, poissons en portugais. Mais ce n’est pas un restaurant de cuisine portugaise, même si Thomas Rocha (le chef), Francisco et Rita arrivent de Lisbonne et de Guincho. Plutôt de la famille des cevicherias. Avec le quinoa, le ceviche est au cœur de la culture latino-américaine (Pérou). A Nice, voila encore une bonne idée d’Armand Crespo, qui réussit tout ce qu’il ouvre : Bistrot d’Antoine, Comptoir du marché, Bar des oiseaux. Et de quatre avec cette enseigne qui renouvelle l’offre niçoise, complète la sienne et, surtout, s’extrait de la file interminable de la bistronomie. Si cuisine de la mer il y a, elle est en mode libre. Associé ici avec Loïs Guenzatti, chef et patron de Comptoir du Marché, Armand semble branché en permanence sur l’air du temps. Peixes, sa dernière transfusion, parti sur les chapeaux de roues et baies grand’ouvertes sur la ville, n’impose ni concept, ni formule. On passe, on prend un plat, puis deux ou trois car affinité avec sa cuisine légère et parfumée. Ceviches et tartares (13 à 14 €) mènent le bal. Un ceviche de calamars, crevette et maquereau, purée de haricots blancs et le tartare de chinchard – très prisé au Portugal – purée de chou-fleur et citron confit, résument l’esprit maison, qui autorise une incursion en haut-pays – David Bonnet, à Roquebillière- avec une truite bio, douce et fumée à la plancha et légumes de saison. C’est bon, Peixes ! D’entrée, avec soupe de betterave, huître, tapioca et aneth, jusqu’aux desserts, avec un petit financier, miel et espuma de yaourt à la grecque. C’est aussi clair et sympa, comptoir de marbre blanc en demi-lune pour sept à huit couverts, un œil sur la cuisine, mur carrelé, sol aux grès multicolores, terrasse bordée d’oliviers. C’est plein de charme, Peixes ! Fanny et ses jeunes serveuses l’ensoleillent et l’addition, autour de 30 €, accueil adorable compris, ne contrarie personne. Ce n’est pas le Pérou, c’est mieux, c’est Nice.

 

Nice: Lou Pantail

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre)

A deux pas de l’église Sainte-Jeanne-d’Arc, dite la meringue, se tient  un des bastions de la cuisine niçoise:  Lou Pantail. Une  affaire de famille tenue par Céline et Jean-Paul Nespolo, ex joueur de foot amateur à l’OGC Nice et ancien de la grande époque de la brasserie Félix Faure. Socca et pissaladière  y  accueillent l’amateur de Nissartitude. La suite est une histoire de terroirs croisés, à l’italo-niçoiseépatante daube-raviolis « de la nonna », gnocchis à la sorrentina, tagliolini aux courgettes et tomates, tartare de veau aux artichauts violets et parmesan, savoureuse escalope milanaise, pâtes carbonara collector …  Les pizzas bien sûr – Margo, Pantail, Burrata… – les petits farcis, le capoun, le pan bagnat du dimanche,  la tourta de blea ou une délicieuse pavlova. Et chaque premier vendredi du mois c’est stockfisch (prononcer Stauqueu-ficheu).  Dans cette « salle à manger du niçois », au clair décor de pierres apparentes savoir-faire, qualité des produits, esprit d’équipe et  accord prix-plaisir font bon ménage. Qu’on vienne en voisin du quartier ou de très loin, l’accueil est toujours chaleureux et le service efficace. Une adresse ultra sûre.

 

(Photos J.G)

Nice : étoiles à emporter

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Par Philippe DUPUY

Le confinement et les mesures de fermeture sanitaire ont contraint les restaurateurs à s’adapter pour survivre . Plutôt que de laisser leur cuisine en friche pendant de longs mois, beaucoup ont opté pour le click & collect et/ou la livraison à domicile. Même les chefs étoilés s’y sont mis ! Mais peut-on vraiment retrouver l’expérience d’un restaurant gastronomique dans sa propre salle à manger ? C’est ce que nous avons voulu savoir en allant toquer à la porte  de l’unique deux étoiles de Nice, Flaveur, rue Gubernatis. Les frères Gaël et Mickaël Tourteaux ont, en effet, décidé  de se lancer dans la livraison à domicile après le premier confinement : “On y est allé sur la pointe des pieds sans trop savoir ce que ça allait donner, raconte Mickaël. Mais on a été agréablement surpris : la clientèle a répondu présent tout de suite. Pour les fêtes, on a même dû refuser des dizaines de commandes“. “C’est presque un nouveau métier, poursuit son frère Gaël. Il a fallu tout inventer : à commencer par le packaging qu’on a fait fabriquer sur mesure par un fournisseur du quartier“. Les Tourteaux ont  fait le choix de livrer eux mêmes les commandes et de présenter les menus déjà dressés, en assiette. “Il a fallu adapter notre cuisine, reconnaît Gaël, car certains plats ne pouvaient pas être transportés tels quels. Mais l’idée est quand même d’offrir une prestation digne du restaurant“.

Flaveur propose  3 menus à emporter ou à livrer : Inspiration (3 services 75 €), Exploration (4 services 100 €)  et Toutes latitudes (5 services 125€). On s’est laissé inspirer par le premier  : Truite du Cian confite de Remi Callonico/ suc de crustacés/ paprika fumé/rougail d’aubergines. Mérou et crevette de Méditerranée de la pĉhe de Steve Molinari/ Cassolette d’Automne de Roveja/ Jus de pétoncles. Grosse prune d’hiver semi-confite/Montecato aux noix fraiches et huile d’argan/café. Le tout livré dans un superbe sac de papier kraft,  avec le pain, des croutilles de polenta pour l’apéro et un bel assortiment de mignardises (chocolat Dulcey, pâte de fruits mangue papaye, crème citron pépites de chocolat au thé mattcha, caramels mous…). Pour le vin,  Flaveur renvoie sur le caviste du quartier : “Pas question de faire de la concurrence ou de charger l’addition. La période est difficile pour tout le monde” estime Gaël. Lui et son frère cuisinent le matin et livrent l’après midi pour le repas du soir : “On a des habitués chez qui on va plusieurs fois dans le mois, d’autres qui nous commandent pour une occasion particulière et certains qui en profitent  pour s’offrir un gastro à moindre coût. Beaucoup n’étaient jamais venus au restaurant. On espère que cela leur donnera envie d’y venir quand on réouvrira… “. Au passage, les Tourteaux donnent de vive voix les conseils de cuisson  et de présentation qui figurent sur le mode d’emploi personnalisé,  imprimé et mis sous enveloppe dans le sac de livraison :  “Plus encore que le pourcentage de chiffre d’affaires que cela représente, c’est de garder le lien avec la clientèle qui importe, constate Gaël.  Et ça fait du bien au moral dans ces temps difficiles” .

C’est pas tout ça,  mais il va falloir passer à table !  On déballe le menu avec précaution et on étale tout sur le plan de travail. Mine de rien, pour deux personnes,  cela fait une quarantaine de petits bocaux plastiques, d’assiettes et de sachets. C’est déjà un régal des yeux. La truite du Cian,  en entrée,  se déguste froide, avec son suc de crustacés. Le rougail d’aubergine, qui l’accompagne, est une merveille. Il adoucit les saveurs du poisson et des crustacés. On passe ensuite au  mérou et crevette qui doit être réchauffé au four, 20 minutes pendant que la cassolette et le jus de pétoncle mijotent à la casserole. Cela suffit pour se prendre pour un chef étoilé devant sa plaque de cuisson.  Après ça , on dispose les Roveja et le jus de pétoncle sur le poisson avec le geste assuré d’un Bocuse et on sert sans traîner. Au dessert,  la prune semi confite glisse sans souciVerdict : on s’est régalé ! La cuisine des Tourteaux est toujours aussi inventive et puissante en goût. Et plus copieuse qu’il n’y paraît : on aurait presque pu manger à deux sur un seul menu.  Même si rien ne remplace le service en salle, la formule offre effectivement une expérience culinaire digne d’un restaurant gastronomique. Pendant la fermeture sanitaire,  faites-vous une f(l)aveur : mettez des étoiles dans votre vie ! 

St Laurent du Var : Le Leedy’s

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre)

(Photos J.G)

Monaco : Maya Mia

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Dernière trattoria ouverte à Monaco (en juillet 2019), sur la place de la Crémaillère,  Maya Mia est une adresse colorée,  avec jambons suspendus, meules de parmesan et Vespa à l’entrée. Comme son nom le laisse penser, le restaurant est une création du  groupe Jean-Victor Pastor (Maya Bay, Maya Jah),  auquel manquait une cuisine  “italienne”. Le chef Stefano Francioso  y interprète les standards avec bonheur. A commencer par la pizza  (préférez la Maya Mia : sauce tomate, aubergine grillée, mozzarella), le  carpaccio de thon, tapenade, asperge, roquette et tomates cerises, les raviolis aux aubergines et burrata, l’escalope de veau panée et pommes de terre au four,   le tiramisu, la panna cotta… On peut même se risquer sur le  burger-frites Maya focaccia, car ici tout est au diapason : cuisine, service, ambiance,  carte des vins… Avec des prix raisonnables (35-55 euros) sinon italiens (on est quand même à Monaco), Maya Mia fait déjà partie des bonnes adresses à succès de la Principauté.

 

 

 

Villeneuve Loubet : La Flibuste

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Adresse historique de Marina Baie des Anges, au pied du Commodore, La Flibuste poursuit son ascension sous la houlette de son propriétaire depuis dix-sept ans, Roger Martins et de la cheffe Eugénie Béziat, formée chez Michel Guérard. Dans la salle à manger,  élégante et contemporaine (grandes baies, terrasse, salon et cave à vins murale),  la gastronomie a désormais toute sa place, consacrée d’une étoile au Michelin. A la carte : sole cuisson douce, topinambour confite au lard colonata. Sabayon blanc à la noix de cajou et jus au vetiver,  Ris de veau céleri de Provence et réglisse de Calabre. Condiment câpre et citron vert. Jus de cèleri concentré et noix grillée, agneau des Adrets selle rôtie et épaule grillée puis braisée, comme un «Yassa», légumes de saison et jus de braisage au citron, sériole farcie à l’anguille fumée, «attieke» à la cacahuète, salsifi et bouillon concentré de crevettes du pays. …  Dans l’assiette,  c’est pictural,  délicat, soigné. Le service, dirigé par Tony Lefrançois, est au diapason. Les prix, surtout à midi, ne flambent pas. Cap sur la marina et à l’abordage !

 

Hyères : Chez Lulu

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(Photo Franz Chavaroche)

Par Jacques Gantié 

Provence ou Toscane ? A l’orée de la vieille ville de Hyères, porte du Fenouillet, Chez Lulu invite simplement l’Italie. Saveurs, produits, malice, atmosphère… on connaît les ingrédients d’une trattoria réussie, qu’on soit près de Florence, dans les Pouilles, au Piémont, en Ombrie ou Ligurie. Il y a tout cela, la foi autodidacte en plus, dans le restaurant ouvert il y a six ans par Lucienne Ferrer et Jean-Etienne Parrocel. Un amour de bouchon – quinze places, per piacere, réservez ! – épatant pour goûter, rire, trinquer ou lier connaissance.  Dans ce théâtre au décor d’ancienne triperie avec vitrine, banquettes, lustre et tentures, étagères de pâtes artisanales et vins italiens, Jean-Etienne Parrocel cuisine en artisan de la pasta, Lulu sert, anime et commente l’inspiration du jour écrite sur papier quadrillé, comme à l’école. On a faim et soif d’apprendre ! Pour réviser l’art de la cuisine povere, voici les jambons de Parme de Gianferrari à Canossa, la porchetta toscane de Dario Cecchini, sur les terres du Chianti, les pâtes aux courgettes à la napolitaine, la cima genovese (viande de veau farcie de légumes et pignons), les raviolis citron-ricotta et speck du Piémont, les délicieuses mafaldine, comme des petites lasagnes, aux cèpes et gorgonzola, les saucisses perrugine à la polenta, les orechiette des Pouilles, anchois et brocolis, la caponata sicilienne, compotée d’aubergines. Et le tiramisu-fraise, et le flan à l’orange ! Cette collection à géométrie saisonnière puise à la source des régions d’Italie, les vins ont corps et âme – l’Amarone della Valpolicella ! -, les pâtes changent au fil des jours et, comme il se doit, l’important est autant le produit et la cuisson que la sauce. Et Lulu ? Dans la salle piccola ou sur la terrasse-soleil, son timbre et son tonus vous changent des humeurs en berne. Tout à côté, le Frigo de Lulu, boutique-épicerie aux produits et vins bio de la botte, ouvre son étal quotidien aux formules midi et plateaux de charcuteries (10 à 12 euros) ou à l’aperitivo de fin de semaine. Même esprit, même légèreté, même produits… la fête !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ollioules : Bouchon

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Par François Baille

L’adresse est atypique ! Planté dans un endroit discret d’une zone commerciale, Bouchon se veut ouvert à tous. On découvre en poussant la porte, une fantastique cave à vin avec plus de neuf cents références qui nous font voyager dans les meilleures appellations. Une salle de restaurant chic et sympa, une équipe dévouée à la clientèle. Voila pour le décor ! Les patrons aiment faire partager leur savoir-faire. En cuisine, c’est le jeune chef Romain Janin, bien entouré de Thibaud et Christophe qui proposent au quotidien une carte du marché. Produits frais, poissons de Sanary et de l’Amap des Olivades. On savoure des plats créatifs, raffinés et délicats.

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Nice : Le Bistronome

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Par Elodie Leman

On aime pouvoir sortir d’un restaurant avec le ventre plein… sans se vider le porte-monnaie. C’est le défi que le chef Anthony Soler relève depuis deux ans dans son restaurant Le Bistronome. Après être sorti major de promotion à l’école hôtelière de Nice, il a travaillé pour de prestigieuses enseignes de la région. Il fait le grand saut en ouvrant son restaurant en août 2014. Confiant sur ses qualités de cuisinier, il dit  qu’il souhaite « avant tout offrir aux clients quatre choses indispensables : des produits frais achetés chaque matin au marché, des prix abordables, des plats avec des ingrédients de saison et de l’originalité. » Sa carte propose cinq plats et change toutes les semaines. Même si l’on retrouve des inspirations asiatiques voire du monde entier, rien n’est constant. Ainsi, « le client a l’impression de changer de restaurant à chaque visite. » Le Bistronome est une adresse qui n’a qu’un seul mot d’ordre : une éthique au service du plaisir.

bistronome

 

 

 

Nice : Mon Petit Café

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre) 

Ancien de L’ Arpège d’Alain Passard, du Jamin de Robuchon, de L’ Ambroisie de Bernard Pacaud, du  Pavillon Ledoyen et de quelques autres escales à Paris et en Corse (L’ Emile’s à Calvi), David Angelot  s’est installé depuis peu dans la cuisine de poche du Petit Café, rue Grimaldi à Nice. Une table qui tranche sur la bistronomie niçoise :  parquet, banquettes, accueil cool et discret, murs au bleu tendresse,  terrasse vitrée sur la rue… La déco est vintage, arty, littéraire… En cuisine, le métier de David Angelot s’exprime dès l’entrée de tourteau avec brunoise de navets, mangue, coriandre et siphon de noix de coco. La fricassée cèpes et escargots ? Même tenue, même évidence.  Sur l’ardoise aux six desserts, une délicieuse feuillantine pralinée, mousse et sorbet mandarine, crème de marron,  est aussi acquise à la cause de cette cuisine tranquillement gastronomique, sans rituel ni dorure, qui sera facturée autour de 50 € ( entrée, plat, dessert et un vin au verre) . Mon Petit Café est, avec Séjour Café, sa voisine et presque jumelle (tenue par la soeur du propriétaire), l’une des tables de plaisir et de refuge du centre ville.