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Nice: Fine Gueule

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre)

 (Photos J.G)

Saint-Raphaël : Stéphane Léger

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre)

(Photos DR)

Nice : Flaveur

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Recommandé par Jacques Gantié 

A Nice, la question n’était pas de savoir si le Guide Michelin accorderait une deuxième étoile à Gaël et Mickaël Tourteaux,  mais pourquoi ils ne l’avaient pas encore obtenue dans leur restaurant-laboratoire de la rue Gubernatis, Flaveur. La première datait  de 2011 et les frères cuisiniers méritaient la seconde depuis au moins trois ans.  L’essentiel se joue d’abord dans l’assiette, la créativité, le jeu des saveurs, l’exigence du produit, indiscutables ici. L’espadon fumé, herbes fraîches et citron confit au sel, le chapon de pêche niçoise (Tony Djian, au petit port de Carras), bouillon iodé au Vadouvan – l’Inde et ses épices (Pondichéry) – chou-fleur et livèche, le dos de cerf de chasse, fin et gourmand, avec coing, olives noires, poivre et oxalis – la petite oseille sauvage aux feuilles en forme de coeur – enfin le « pan marsala » aux variations douces, dont le lait pris au gingembre et herbes, pâte de fruit, mangue-papaye-noix de coco, la mousseline citron, éclats de thé Matcha au chocolat blanc, le galabé – sucre réunionnais de première pression – amande caramélisée au curcuma et champignons… , croustillant de riz vinaigré et lisette marinée au shoyu, bonnets et poudre de miso, accra de morue et citron confit au sel, sablé coriandre, ail noir et secca d’Entreveaux…   Au fil des saisons les frères-cuisiniers, anciens d’Alain Llorca au Negresco et de Kei Matsushima, ont haussé leur niveau, affiné leur style. Arômes et saveurs de Méditerranée, d’Orient ou d’Asie voyagent et s’entendent comme amis de toujours. On craignait le retour du fusionnel et c’est simplement exact et savoureux . En salle,  Flaveur a aussi trouvé le ton juste. Jolas Rusvai, hongrois de la région du lac Balaton, apporte discrétion et prestance. Défenseur engagé de cette cuisine de recherche, il conseille une carte des vins ouverte et convaincante, bien armée dans les terroirs du sud et plus bourguignonne que « Bordeaux ». Flaveur est, plus que jamais, l’adresse niçoise de l’excellence.

Vence : Com’ chez soi

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Recommandé par Jacques Gantié (Table libre)

Après 15 années d’hôtel 5 étoiles à Oxford et un passage à Bacchanales, la table étoilée de Christophe Dufau, à Vence,  Hugo Marques vient d’ouvrir son propre restaurant à Vence : le Com’ chez soi.   Esprit table d’hôtes et décor bon enfant pour ce restaurant à l’impeccable tenue, ouvert le soir seulement:  12  couverts, tables carrées, fauteuils beige, photo de Louis de Funès (« Le Grand Restaurant » of course), salle voûtée en sous-sol et terrasse pour les beaux jours.  On y a goûté un délicieux  velouté de céleri rave, poire et endive, avec espuma à l’huile de truffe blanche, le merlu de ligne rôti, châtaigne, céleri et bacon « jus de viande » et  une tarte au chocolat, gourmande et craquante, dans tous ses éclats de noisettes. Bons produits, ferveur bio, maîtrise culinaire… La cuisine d’Hugo redonne le moral au plus mal luné et le sourire de Rita au service, fait le reste. Les habitués se multiplient et, vu leur épaisseur,  il sera difficile de pousser les murs : il est donc prudent de réserver. 

(Photos JG)

 

Nice: Le Bateleur

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Recommandé par Angélique Robin (Nice Lifestyle Mag)

Institution du vieux Nice, Le Bateleur s’est transformé début octobre 2017, en pub british. Grace aux aménagements réalisés par  Denise  Ryan,  l’architecte de pubs la plus courue d’Irlande, c’est devenu  un bar à bière, un  cabinet de curiosités et un pub à l’anglaise. Des lumières tamisées, des lustres aux verres  travaillés, un escalier en fer forgé surveillé par un sublime paon blanc : on se croirait à Londres ou à Dublin, dans un pub haut de gamme . Au bar, outre les alcools classiques, 18 bières pression et  24  bières en bouteilles provenant de brasseries du monde entier  sont proposées en accompagnement, par exemple, d’ une planche de charcuterie et de fromage ou de cocas niçoises, ces délicieuses petites tartes fourrées (dont deux  sans viande pour les végans) pour un apéro dinatoire que l’on terminera par un délicieux dessert maison (brownies, cookies, panacota) .  A l’étage, un cabinet de curiosités vous attend pour une ambiance plus tamisée et intimiste. L’équipe est jeune et internationale, l’ambiance chaleureuse.  Le Bateleur:  un endroit à redécouvrir.

(Photos Angélique Robin)

St Laurent du Var : Le Leedy’s

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre)

(Photos J.G)

Bandol: Le Shardana

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Recommandé par Jacques Gantié (Table libre)

Rien de plus attachant qu’un restaurant qui débute, mord dans la vie et accueille avec enthousiasme. En voici un :  Le  Shardana (prononcer Sardana) rue de la République à Bandol. Avant, c’était Le Marché. Aujourd’hui, c’est clair et de son temps. Espace et modernité légère pour vingt-cinq couverts, comptoir, cave à vins vitrée, baies ouvertes sur la rue et terrasse. Le  hyérois Thomas Cristiani y propose une cuisine méditerranéenne qui la  joue franco-sarde avec talent. Les culurgiones, raviolis ronds garnis de pomme de terre et pecorino, sont cuisinés façon terre-mer avec cèpes et langoustines saisies sur velouté de butternut.  Et que ce soit pour  la mise en bouche ‘ un délicieux velouté de panais au parfum de myrte),  l’entrée (raviole de langoustines, bisque et basilic) ou les desserts ( la seadas, raviole farcie au fromage doux, enrobée de miel, zestes de pompia et sorbet citron ou panettone façon pain perdu, rôti aux pommes, glace crème glacée de lait entier et copeaux de chocolat ) , Thomas l’autodidacte cherche l’équilibre entre recette d’origine et version nouvelle.  Et puis il y a le sourire et l’accueil de Milena, naturelle et joyeuse. Un restaurant dont le chef est fan de blues- rock, qui aime Keith Richards, BB King, Jimi Hendrix et Santana autant que la bonne chère  et accroche au mur sa guitare préférée, c’est définitivement une adresse Inout !

(Photos J.G) 

 

Toulon: Le Bistrot du Boucan

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Recommandé par Jacques Gantié (Table libre)

Voilà une table qui fait un très joli bruit,  dans la longue rue Jean Jaurès, à Toulon. On la doit à  Jessica Boucart,  et de Boucart à Boucan, il n’y avait qu’un saut de lettres. Va donc pour Le Bistrot du Boucan. Bien que formée à l’école du luxe (Hôtel de Crillon-le-Brave, Hostellerie de l’Abbaye de La Celle) Jessica reçoit sans façons mais avec le sourire. En cuisine, Damien Llobet mitonne une cuisine bistrotière sans complexes: L’oeuf parfait, fricassée de champignons et espuma de topinambours, le foie gras poêlé, éclats de châtaignes et crémeux de potimarron, un filet de pluma d’une belle tendreté avec crème au lard et oignons, pommes de terre grenailles rôties et oignons confits, la déclinaison autour de la poire ou la crème brûlée au carambar … L’assiette est bonne et généreuse, les prix tirés au cordeau. On aime l’accueil et le tempo de cette adresse rassembleuse, la grande table d’hôtes en coulisses, la terrasse. Et on y revient forcément  pour le brunch du samedi, avec buffet à volonté.

(Photos J.G) 

 

Nice: Edusa

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Recommandé par Angélique Robin (Nice Lifestyle Mag)

Cocktails et petits plats font bon ménage chez Edusa, nouvelle adresse originale du  quartier du port à Nice.  Créé par une Niçoise de 22 ans, Léa Viano, l’endroit attire d’abord par sa  déco originale et voyageuse.  Une belle lumière jaune tamisée se dégage des murs. Du sol au plafond, tout est travaillé.  Les motifs de plantes tropicales qui  habillent les balançoires et les petits coussins du bar donnent des envies d’exotisme.  Ça tombe bien, l’idée d’Edusa est d’associer plats d’ici et cocktails d’ailleurs. Les premiers  sont préparés par Spino Greco, un ancien de la Mère Germaine à Villefranche-sur-Mer. Les seconds ont été conçus par  Morgane Poirot, amie mixologue, qui officie au bar Hemingway du RitzMathieu Garo se charge des desserts.  Sur la table, cela donne,  par exemple  : la  vodka, liqueur de pastèque, jus de citron, orange, pamplemousse, sirop de rose avec un saumon gravelax au beurre d’aneth et légumes croquants. Ou la  tequila infusée au piment,  citron vert, jus de  tomate, sel de céleri, sauce soja , mariée avec la focaccia au chorizo ibérique. Ou encore le  rhum , liqueur de cerise, vermouth rouge, pamplemousse, citron jaune, menthe, Angostura et prosecco associé au cabillaud  émulsion coco. Citons enfin la  cachaça,  jus d’orange, Campari, coco, citron vert, angostura, et  ramen de bœuf revisité avec son œuf mollet. Etonnant non? Détonnant aussi, oui !  Les esprits aventureux peuvent essayer d ‘autres combinaisons à base de   Gin, liqueur de pêche,  jus de citron, sirop de sucre et lavande ou de Cointreau infusé aux noix, crème, fleur d’oranger, citron jaune et tonic…  Attention : à partir du deuxième verre on a envie de tout goûter !  Une courte carte des vins et  de simples assiettes de charcuterie et de fromage sont à disposition des esprits rétifs que  mixologie gastronomique pourrait effrayer. Accueillant et raisonnable niveau prix, Edusa devrait rapidement devenir un incontournable, y compris pour le brunch du dimanche matin.

(Photos Angélique Robin)

Nice: La Langouste

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Recommandé par Jacques Gantié (Table libre)

 Ce fut Le Périgord, puis Le Bangkok, aujourd’hui La Langouste. De quoi perdre le Nord, peut-être, mais pas l’adresse de ce vaste espace, inespéré  en centre ville, à deux pas de l’avenue Jean Médecin. Entièrement rénovés par George Mordekhashvili, leur  propriétaire géorgien, la grande salle au coin cheminée ornée de sculptures de Marina Hubner, la vaste véranda lumineuse et le patio-jardin aux grands palmiers,  vous accueillent  à nouveau au 7 de l’avenue ClemenceauSébastien Lopez, ex du Carré Llorca , y mitonne  une cuisine de «gastro-brasserie» bien conduite: filet de loup rôti, fenouil et artichauts sautés en persillade, vierge de tomates confites et agrumes, Saint-Jacques snackées, tombée d’endives au miel et safran, mousseline de carottes jaunes, foie gras mi-cuit mariné au Porto et figues, à la poire pochée et baba au sirop d’agrumes, velouté de butternut, oeuf mollet, crumble noisettes et champignons… Ça tient la route jusqu’aux desserts,  signés Julien Massot, qui officia, entre autres,  à La Place de Mougins et au  Saint Paul. En salle, Sacha veille au grain et il a l’oeil.  On regrettera peut-être que la carte des vins ne soit pas plus fournie, mais le rapport espace-cuisine-atmosphère-prix (formules à moins de 30 euros)  ramène à cette table accueillante,  pour les déjeuners d’affaires autant que les dîners en amoureux.

 

Toulon : Etc

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Recommandé par Jacques Gantié (Table libre)

Ancien magasin de musique devenu épicerie-table-coffee-shop, Etc a été  lancé en juin par Sébastien Villemiane et Jessie Savéan. Avec quelques autres  adresses « à manger » proches de la Place d’Armes, celle-ci, sans doute la plus cool, contribue à changer l’atmosphère du quartier.  Le comptoir aux balançoires, les rayonnages de resto-épicerie chargés de bocaux et conserves, les flacons de vins nature,  les ardoises qui annoncent plats et smoothies du jour, le vélo accroché au mur de l’arrière-salle… Etc, la joue bobo-écolo-bio.  Sebastien a travaillé au Plaza-Athénée, puis  sept ans à «L’Endroit», restaurant des Batignolles où il a rencontré Jessie. Etc. est plus modeste, mais fait simple et bon. Des déjeuners aux soirées music live et des afterworks aux brunches du samedi, on trouve toujours son bonheur dans ce resto plus convivial que conceptuel,  qui multiplie animations et rencontres. L’assiette, d’inspiration tous terroirs, régale un honnête homme : parmentier de filet mignon de cochon, raviolis quatre fromages à la crème de parmesan, le vieux chariot aux sept fromages, la mousse au chocolat, gourmande et légère…  On en ferait volontiers sa cantine. 

 

Nice : Mon Petit Café

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre) 

Ancien de L’ Arpège d’Alain Passard, du Jamin de Robuchon, de L’ Ambroisie de Bernard Pacaud, du  Pavillon Ledoyen et de quelques autres escales à Paris et en Corse (L’ Emile’s à Calvi), David Angelot  s’est installé depuis peu dans la cuisine de poche du Petit Café, rue Grimaldi à Nice. Une table qui tranche sur la bistronomie niçoise :  parquet, banquettes, accueil cool et discret, murs au bleu tendresse,  terrasse vitrée sur la rue… La déco est vintage, arty, littéraire… En cuisine, le métier de David Angelot s’exprime dès l’entrée de tourteau avec brunoise de navets, mangue, coriandre et siphon de noix de coco. La fricassée cèpes et escargots ? Même tenue, même évidence.  Sur l’ardoise aux six desserts, une délicieuse feuillantine pralinée, mousse et sorbet mandarine, crème de marron,  est aussi acquise à la cause de cette cuisine tranquillement gastronomique, sans rituel ni dorure, qui sera facturée autour de 50 € ( entrée, plat, dessert et un vin au verre) . Mon Petit Café est, avec Séjour Café, sa voisine et presque jumelle (tenue par la soeur du propriétaire), l’une des tables de plaisir et de refuge du centre ville.

Toulon : La Fabbrica

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre)

La vraie pizza Napolitaine de Toulon,  c’est chez Marco Casolla, à La Fabbrica qu’on la trouve. Pas de la copie molle et usinée, à demi-morte avant d’être servie. Non, Marco  a appris à la confectionner LA pizza à l’Académie de Naples, auprès de l’un des meilleurs pizzaiolos du monde. Il prépare son mélange de trois à cinq farines, pâte maturée 96 heures, puis cuite 52 secondes dans le four traditionnel à bois. Ils seraient seulement huit en France et 650 dans le monde, détenteurs du droit de façonner cette oeuvre d’art. La Margherita, moelleuse à l’intérieur, croustillante à l’extérieur, garnie de tomates-stars de San Marzano, mozzarella de lait de vache, basilic frais (12,50 €), la Parmiggiana, Parmesan 36 mois d’affinage (14,50 €), la Scapece, courgettes et aubergines grillées (12,50 €)…  Ici , pas de carte à rallonge,  mais quelques plats populaires : Il Tagliere, galette de pain sarde, Parmesan 36 mois d’affinage, jambon cru affiné 24 mois, côtelette milanaise cuite à la poêle, millefeuille d’aubergines et courgettes grillées, jambon, mozzarella, gnocchis farcis au pistou, le Castello , «château» de porchetta, jambon de cochon de lait, aubergines et pain grillés ou encore le Vitello Tonnato, classique de la cuisine piémontaise…  A la Fabbrica, rue Paul Lendrin, il y a ce génie italien de la restauration qui fait chanter les plats. On en sort forcément en se disant : La vita è bella !

(Photos J.G)

La Seyne : L’Horizon/Le Navigateur

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Recommandé par Jacques Gantié (Table libre)

 On avait presqu’ oublié Les Sablettes ! De l’hôtel créé par Michel Pacha à la fin du XIXe, Stéphane Lelièvre et son fils Adrian ont fait une adresse luxueuse entrée dans la collection Curio de la chaîne Hilton. Une adresse double en fait, puisque deux restaurants y ont ouvert cet été.  La gastronomie se joue à L’Horizon, dans l’ancien casino. Salle élégante, rotonde vitrée et terrasse-jardin,  larges tables de bois blond,  vue sur les rochers des Deux Frères. Venue du  Mas du Langoustier à Porquerolles, Céline Philippe y cuisine la fleur de courgette en tempura, crème de balsamique blanc de Modène, parmesan et citron confitles huîtres pochées avec étuvée de cèleri et pomme Granny ou  le quasi de veau rôti, jus court accompagné de girolles et mousseline d’artichaut… Les prix sont élevés,  mais la cuisine est à la hauteurA l’étage,  Le Navigateur est une brasserie au décor vintage et voyageur. Terrasse face à la baie,  carte de resto-bistrot  (fritto misto, paccheris farcis en anchoïade,  salade de poulpe et taboulé quinoa, gambas grillées, dos de cabillaud et encornets à la plancha, baba « limoncelllo »)  et formules à prix doux en font une adresse des plus attrayantes,  en attendant d’avoir les moyens ou l’envie de découvrir la cuisine gastronomique de L’Horizon.

 (Photos J.G)

 

Valbonne : Lou Cigalon

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Recommandé par Jacques Gantié (Table libre)

Christophe Martin a quitté au printemps Moustiers-Sainte-Marie,  où il était depuis cinq ans le chef de la Bastide d’Alain Ducasse, pour s’installer au coeur de Valbonne,  où il donne un nouvel élan au Cigalon. Riche de son séjour en Haute-Provence, le chef cuisine les petites seiches de Méditerranée juste saisies, févettes et cébettes poêlées, le dos de cabillaud demi-sel au sautoir, petits pois et «ragoût» de tripettes de stockfish,  la soupe de courge de Nice, la pièce de cochon, le dos de chevreuil et légumes primeurs et une délicieuse soupe de kakis et biscuits aux amandes, crème au fromage frais dans un style “paysan-élégant”,  basé sur le naturel, le produit, l’exécution. Le  travail d’équipe aussi : avec son épouse Yuka, sommelière, Julie, passée chez Anne-Sophie Pic et Alain Ducasse,  qui le seconde en cuisine  et Alexis qui accueille en salle,  la “Maison Martin” est une des nouvelles bonnes tables de la Côte d’Azur.

(Photos JG)