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TVDB s’acclimate à Nice

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Par Ph.D

Réfugié climatique à la campagne (en région parisienne,  mais ça compte quand même) et craignant la fin du monde autant que les chansons de Jul, Thomas VDB tente de se convertir à l’écologie active. Il a déjà adopté la tenue idoine (pantalon velours, bretelles et pataugas ), pousse au fond du jardin comme l’extraterrestre de la blague et continue à fuir comme la peste les salons de coiffure. Il raconte sa conversion avec sa gouaille de Poulbot, ses chansons improvisées a capella et sa gestuelle clownesque, devant trois slips kangourou qui sèchent sur une corde à linge (hommage à Reiser?). Ses chroniques  de France Inter et les multiples reports des sa tournée assurent à son nouveau spectacle, Thomas VDB s’acclimate, un succès inédit et mérité. La comparaison avec Coluche ne devrait pas faire rougir puisqu’il aspire à être vert.

RIP : Robin Le Mesurier (1953-2021)

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 Par Philippe Dupuy

On ne peut pas s’empêcher de penser que si Ron Wood n’avait pas existé, Robin Le Mesurier, qui vient de décéder d’un cancer à l’âge de 68 ans,  serait peut-être devenu un Rolling Stones à sa place. Il avait tout ce qu’il fallait pour ça : le sens du riff, l’attitude, le port de guitare, la clope au bec en jouant… et même la coupe de cheveux  « hibou » dont  Keith Richards, Ron Wood , Jeff Beck, Johnny Thunders  et lui  seuls partagaient le secret.  Né en Angleterre en 1953, tombé dans le rock à l’âge de neuf ans, biberonné au blues et au rhythm’n’blues comme tous les grands guitaristes anglais de sa génération , Robin a d’ailleurs succédé à Ron Wood auprès de Rod Stewart qu’il a accompagné pendant  7 ans (de 1980 à 1987) avant que Chris Kimsey, le producteur des Stones  et  de Johnny Hallyday, ne l’appelle en lui demandant si ça l’intéresserait d’écrire un ou deux titres  pour  Rough Town,  l’album « en anglais » de Johnny. Le reste,  c’est Robin lui-même qui nous le racontait en 2009, profitant du « day off » de la série de concerts « d’adieux » du Taulier au Sporting de Monte Carlo…

16 ans avec Johnny, c’est un record, non ? 

C’est ce qu’on me dit, oui. Cela fera même 17 à la fin de la tournée, puisque j’ai commencé en 1993. Avant,  je connaissais le chanteur de réputation depuis mes débuts en Angleterre,  mais je ne l’avais jamais rencontré. Quand on s’est vus la première fois à Los Angelès, il s’est passé un truc étrange : c’’était comme si on s’était toujours fréquentés. Le déclic s’est fait dans la seconde. Un super feeling , vraiment.  Mais, évidemment,  je n’aurais jamais imaginé rester aussi longtemps. Dans ce business on n’a pas vraiment la garantie d’emploi,  vous savez …

C’est  censé être sa dernière tournée. Quels souvenirs marquants garderez-vous de votre collaboration ? 

Comme vous dites  s’est  « censé être »  la dernière ! (rires)  Je  ne peux même pas l’imaginer s’arrêtant de faire des concerts.  Je sais bien qu’ il a sa carrière d’acteur, mais la musique  c’est dans son sang. Il ne s’arrêtera jamais de chanter, si vous vous voulez mon avis. Quant-aux souvenirs, il y en a beaucoup, comme ce concert pour les fans français à Las Vegas. Mais  jouer au stade de France c’est vraiment un truc. On n’en voit même pas le bout !  Ca, et le concert au Champs de mars devant cette incroyable marée humaine…

 

Comment considérez-vous le chanteur ?  

C’est une icône, un trésor national que vous avez. Il n’y a eu personne comme lui avant et il n’y aura personne après. Il est incroyable. Tous les soirs sa voix m’étonne. La première fois que je l’ai entendu en studio, ça littéralement m’a mis sur le cul. Et ça me fait encore cet effet là à chaque fois.  Vous savez, j’ai enregistré mon premier disque à 16 ans à Abbey Road avec Keith Relf des Yardbirds ,  j’ai accompagné ensuite un tas de chanteurs  et de chanteuses célèbres (Rod Stewart, Meatloaf , Cat Stevens ,Kid Rock, Willie Nelson ,  Bernie ,  Cheryl Crow , Rita Coolidge , Steve Harley, Tina Turner et Elton John, entre autres NDLR). Mais pour moi,  Rod et Johnny restent, de loin, les plus grands.

Y-a-t-il un feeling spécial sur cette « dernière » tournée ? 

Vous savez les tournées c’est toujours un peu spécial. Je me sens toujours  très privilégié d’être le guitariste de Johnny. I l y en a 10 000 qui voudraient la place. Je ne suis pas « blasé » (en français dans le texte)  j’apprécie encore chaque moment sur scène. J’adore jouer avec lui. Il est devenu comme un frère : on porte la même croix autour du cou  (un Christ portant  une guitare en bandoulière). C’est  lui qui me l’a offerte pour mon anniversaire. Je ne peux même pas dire combien ça m’a touché.

Qu’allez vous faire après ? 

De la musique, of course. J’écris un musical sur une histoire de rehab’ qui pourrait être celle d’Amy Winehouse, mais en forme de  comédie.  Et je publierai sur mon site internet un album instrumental .

On vous compare souvent à Keith Richards et Ron Wood.  Ils font partie de vos influences ?  

Bien sur. Keith est le roi du riff. Le meilleur. Il dit toujours  qu’il a tout piqué à Chuck Berry, mais son originalité est  stupéfiante. Je suis ami avec Ron,  on a fait des albums ensemble. C’est un mec super. Mais le guitariste que je préfère écouter c’est quand même Jeff Beck. Comme moi il n’a jamais réussi à chanter en même temps. Mais la différence c’est que lui, il sait faire chanter sa guitare à sa place ! Un pur génie.

Trés affecté par la mort de Johnny Hallyday qu’il a finalement accompagné jusqu’à la fin, Robin était resté proche de Laetitia et de ses enfants  près desquels il habitait à Los Angeles. Il avait écrit ses mémoires en 2019 et participé au concert de reformation des Faces avec Rod Stewart et Ron Wood. Son jeu de guitare incisif est particulièrement en évidence sur l’album live de la tournée américaine de Johnny qui vient de sortir et il intervient à plusieurs reprises dans le documentaire qui l’accompagne. 

Nice : Trial des Nations

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Par la rédaction

C’est au Palais Nikaia à Nice, que le Championnat du Monde de Trial des Nations aura lieu le 11 mars 2022. Après de nombreux reports dus à la crise sanitaire, le Trial Indoor revient avec un nouveau spectacle.  Les 10 meilleurs pilotes mondiaux seront présents pour  une épreuve entre des équipes. La soirée s’annonce très animée avec des zones spectaculaires, un nouveau show son et lumière et une démonstration de VTT Trial et de freestyle qui ravira les petits comme les grands. Le public profitera d’une édition 2022 exceptionnelle sur le plan des décors, du spectacle et de la compétition. Voici le programme détaillé :
19H00 : Ouverture des portes
19h45 : Dédicace des pilotes
20h30 : Début du show et présentation
20h45 : Départ 1er tour
22H00 : Fin du 1er tour et démo VTT et freestyle
22h30 : Départ 2ème tour
23h15 : Remise des prix

 

 

Patrick Timsit à Antibes

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Par Ph.D

 » On n’allait quand même pas se quitter par SMS« …  Résolu à faire ses adieux à la scène après 35 ans de bons et loyaux services (entrecoupés de rôles au cinéma), Patrick Timsit en a fait un spectacle qu’il a présenté deux soirs de suite à Anthea. « Adieu… Peut-Être. Merci… C’est Sûr »:   le titre entretient l’ambiguïté. Sont-ce de vrais adieux ou seulement les premiers? Timsit nous ferait-il une Aznavour ? L’humoriste jure que non. Réputé pour son humour décapant, il en a, paraît-il,  assez d’endosser toute la vacherie du monde. Ca ne se voit pas vraiment dans ce nouveau one man show. Timsit y flingue à tout va. A commencer par ses collègues humoristes et people : Castaldi, Hanouna, Dieudonné, Gad Elmaleh, Roumanoff, Houellebeck, Mimie Mathy… Chacun en prend pour son grade. « Je ne vais pas me géner puisque c’est la dernière » annonce-t-il en préambule. Le show est dans l’exacte lignée du précédent. Timsit s’y demandait si on pouvait rire de tout. Sa réponse est oui, à condition que ce soit drôle. Et ça l’est. Pendant un peu plus d’une heure, on rit à chaque punchline ponctuée d’un  « Bim vanne ! » sonore. S’il s’en va vraiment (il le jure encore au final, mais en croisant obsetensiblement les doigts dans le dos), on regrettera son humour vache. On ne lui dit donc pas adieu, mais merci.

Jazz Sessions à Nice

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MotoGP: Vive la France !

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Par Phil Inout

Week-end en demi teinte pour les pilotes azuréens au Portugal  pour l’avant dernier Grand Prix de la saison. Dominateur dans les deux premières séances d’essais, le nouveau Champion du monde Fabio Quartararo semblait bien parti pour s’éclater. Mais il ratait sa séance de qualifications (P7), laissant Pecco Bagnaia enlever une 5e Pole Position de suite. Johann Zarco faisait un peu mieux (P5), après avoir dominé la Q1. En course, Bagnaia dominait de bout en bout alors que les deux français féraillaient pour  la 5 e et 6e place… Jusqu’à la chute (sans gravité) de Fabio qui offrait à Zarco la cinquième place méritée et le titre de meilleur pilote indépendant. Bagnaia remportait la course sans coup férir devant Mir (Suzuki) et Miller (Ducati). L’Italien confirme qu’il sera un adversaire redoutable pour Fabio l’an prochain et offre le titre constructeur à Ducati  qui sera le team à battre avec pas moins de 8 machines engagées et de redoutables compétiteurs. Victime d’une nouvelle chute à l’entrainement, Marc Marquez était forfait à Portimao.

Toujours forfait sur blessure, Marc Marquez n’a pas pris le départ du dernier Grand Prix à Valence (Espagne) le 14 novembre pour la dernière manche du championnat du monde 2021. Après leur prestation mitigée au Portugal, les pilotes français espèraient finir sur une note un peu plus rassurante. Pas gagné, au vu des qualifications : Johann Zarco parvenait  à hisser sa Ducati en cinquième position, mais Fabio Quartararo échuait en 8e place. Les Ducati  dominaient encore le plateau avec un Poleman nommé Jorge Martin, auquel le titre de meilleur Rookie était acquis, un Pecco Bagnaia toujours aussi incisif et un Jack Miller toujours performant. Les essais ont été marqués par la chute spectaculaire de Pol Espargaro qui s’est blessé. Moment d’émotion au départ pour Valentino Rossi dont c’était la dernière course en MotoGP et qui partait en dixième position. Une place qu’il reussit à conserver à l’arrivée,  alors que la Team Ducati squattait le podium :  Bagnnia  en tête  suivi de Jorge Martin et de Jack Miller. Fabio Quartararo terminait cinquième derrière Joan Mir (Suzuki) et devant Zarco. Pas mal,  mais pas de quoi s’endormir sur leurs lauriers pour la saison prochaine.  Les Ducati sont désormais les motos les plus rapides sur tous les circuits et leurs pilotes se battront pour le titre, à commencer par Bagnaia 1er dauphin du champion du monde. Si Fabio Quartararo veut conserver sa couronne,  il faudra que Yamaha fournisse à ses motos quelques chevaux supplémentaires. Quant-à Johann Zarco, surclassé par son co- équipier Jorge Martin en fin de saison et toujours sans victoire en MotoGP, il va devoir travailler dur pour conserver sa place de leader chez Pramac et son titre de meilleur pilote indépendant. Bref, les pilotes azuréens ont du pain sur la planche pour l’hiver.

 

 

 

MotoGP 2021 (7)

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Par Phil Inout

Sacré Champion du monde à Misano, Fabio Quartararo n’a pas eu le temps d’être honoré comme il doit l’être  à Nice,  où il n’a fait qu’un rapide passage pour l’anniversaire de sa petite nièce. Le Niçois a encore deux courses à enchaîner, cette semaine au Portugal et le 14 novembre en Espagne. Elles n’auront pas d’incidence pour lui sur le classement mais elles vont lui permettre de prendre la mesure de la concurrence qui l’attend la saison prochaine, sans avoir à retenir ses coups de crainte d’aller à la faute. On s’attend donc à du grand spectacle (et à du grand Fabio) pour les deux derniers rendez vous du MotoGP. Les hommes à battre seront certainement Marc Marquez, qui revient enfin à so meilleur niveau et Francesco Bagnaia qui a les dents qui rayent le parquet chez Ducati. Avec 202 points au compteur, l’Italien est bien parti pour être le Dauphin du champion du monde. Mais qui sait si Johann Zarco a dit son dernier mot ? Quatrième au général avec 152 points, le Cannois a, lui aussi, une place à assurer chez Ducati et s’il finit aussi fort qu’il a commencé (ce qui est certainement son intention), il pourrait bien se mêler à la fête finale. Un Grand Prix MotoGP manque encore à son palmarès  et il a la moto qu’il faut pour en gagner un… ou deux !  Quelle joie ce serait pour tous les fans de vitesse de voir deux Français  (azuréens, qui plus est)  triompher la même année…  

 

 

 

Manu Katché à Nice

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MotoGP 2021 : Champion du monde !

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Par Phil Inout

A 22 ans, pour sa troisième saison en MotoGP, Le Niçois Fabio Quartararo devient le premier pilote français à remporter le titre de champion du monde dans la catégorie reine de la compétition moto. Il doit, certes, son sacre anticipé à la chute de son rival  Francesco  Bagnaia (Ducati) qui était le seul à pourvoir retarder,  voire contrarier son accession au trône. Mais il le doit surtout à son talent, à son travail,  à sa constance et à la parfaite gestion de sa saison. Contrairement à l’année précédente,  le pilote Niçois a su capitaliser sur ses cinq  victoires pour passer les moments difficiles de la saison , en gardant une avance considérable sur ses adversaires. C’est ce qu’il a encore fait ce week-end à Misano, où, mal qualifié sous la pluie (P15),  il est remonté jusqu’à la 3e place, avant de céder le podium dans le dernier tour, sachant déjà qu’il était champion du monde. Devant lui, en effet, le poleman Francesco Bagnaia,  qui avait fait toute la course en tête sous la pression d’un Marc Marquez revenu à son meilleur niveau, venait de chuter. Dés lors, avec plus de 50 points d’avance sur son premier rival Fabio ne pouvait plus être battu au championnat,  à deux courses de la fin de la saison. Les annales du MotoGP retiendront que Marc Marquez a remporté son deuxième Grand Prix consécutif (et le troisième de la saison), que le Cannois Johann Zarco a fini en P5  et que ce Grand Prix était le dernier en Italie, son pays, pour l’immense champion Valentino Rossi dont c’est la dernière saison de course.

 

 

 

Piaf symphonique à Nice

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Par Ph.D
Pour sa nouvelle production, le patron de la société niçoise Directo, Gil Marsalla, a demandé à Nobuyuki Nakajima, auquel on doit les arrangements de Gainsbourg Symphonique, de travailler sur le répertoire de Piaf. Et c’est la chanteuse canadienne Isabelle Boulay qui a été choisie pour porter le nouveau spectacle à l’international. Celui-ci était présenté le 16 octobre au Palais Nikaia avec l’orchestre philharmonique de Nice, pour les 20 ans de Directo.  Ainsi, après le succès planétaire de  Piaf, le spectacle ! voici Piaf symphoniqueUn sacré pari de production dans les conditions actuelles.  Le spectacle débute par un medley instrumental des airs les plus connus de la Môme Piaf. L’orchestre de Nice est dirigé par la trés jeune chef Alizé Léhon,  dont on admire la gestuelle gracieuse et la fermeté dans la direction. Un show a elle seule ! Puis entre Isabelle Boulay, en robe noire, sous l’éclairage d’un réverbère. C’est l’unique décor car le choix a été fait de mettre l’orhestre sur scène, à la même hauteur que la chanteuse.  Elle s’avance, dit avec un bel accent quebecois son plaisir d’être là et sa fierté de porter un répertoire qui l’a construite en tant que chanteuse. Elle chante avec son coeur, sans chercher à forcer la ressemblance dans la gestuelle, ni dans l’intonation, comme si ces chansons étaient le siennes. Et elles le deviennent ! Sa voix se bonifie de titre en titre, jusqu’à toucher la perfection. Les arrangements du pianiste japonais, présent sur scène mais trés discret, semblent couler de source. Ils ne cherchent pas à réinventer ce répertoire, ni à le moderniser. Tant mieux !  Les hits défilent, on se laisse emporter par « La Foule », « La Vie en rose », « Rien de rien », « Milord« … Des chansons moins connues se redécouvrent.  Le final est de toute beauté.  Le public est conquis quoiqu’un peu tiède, comme souvent à Nice… Artistiquement, musicalement, le show est une totale réussite. Visuellement, il manque un peu d’effets pour les Zéniths. Tel quel, sa place nous paraît plutôt être dans les opéras et les théâtres. On l’y reverra avec grand plaisir.

Hyères : 36e Festival Mode

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Par la rédaction

La  36e édition du Festival International de Mode et de Photographie de Hyères s’est déroulée du 14 au 17 octobre  à la villa Noailles. Le festival, dirigé par Jean-Pierre Blanc et présidé par Pascale Mussard,  promeut et soutient depuis 1986 la jeune création internationale de mode. Depuis 1997 un concours est ouvert aux photographes émergents et cette année, pour la cinquième fois, un concours distingue les nouveaux créateurs d’accessoires de mode. Il est reconnu comme le plus ancien concours du monde destiné aux jeunes professionnels. Louise Trotter, la créatrice britannique qui révolutionne Lacoste depuis 2018,  présidait cette année le jury mode du festival. À ses côtés, les artistes William Farr et Helen Kirkum, le chanteur Steve Lacy, la directrice mode de M le Monde Suzanne Koller, Ruba Abu-Nimah directeur artistique chez  Tiffany, le consultant Alfredo Canducci et, comme le veut la tradition, le lauréat ayant remporté l’édition précédente, à savoir le designer Tim van der Borght. Un jury éclectique qui se reflète notamment dans le choix des dix jeunes créateurs en lice pour remporter les différents prix mode établis par le concours à savoir le Grand prix du jury Première Vision, accordé au britannique  Ifeanyi Okwuadi , le Prix Chloé (Elena Silina) , le Prix 19M des Métiers d’art de Chanel (Rukpong Raimaturapong), le prix collection écoresponsable (Sofia Ilmonen) et le Prix du public (Adeline Rappaz). Pour la photographie, le prix du jury est allé à Emma Charrin et Olivier Muller. Pour les accessoires de mode à Capucine Huguet. Le festival s’est terminé par un concert d’Eddy de Pretto. 

 

JP Dick : escale à Nice

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De retour au port de Nice avec sa casquette de vainqueur de la mythique Club 55 Cup  (Photo Inout-CotedAzur)

« Redonner un peu aux autres ce que ce sport m’a donné« , transmettre son expérience de courses au grand large aux passionnés et agir pour la préservation des océans auprès des jeunes générations:  tel est le souhait de Jean-Pierre Dick,  de retour dans sa ville natale après avoir établi un noueau record transatlantique (voir ici) et remporté la mythique Club 55 Cup aux Voiles de Saint Tropez. Le navigateur Niçois compte partager pleinement ses journées d’octobre dans la ville qui l’a vu naître.  Skipper des plus grandes courses autour du monde, fervent défenseur du patrimoine vital que sont les mers et les océans, ce vétérinaire de formation a embrassé la carrière de navigateur professionnel à 36 ans. Son parcours est aussi atypique que spectaculaire et à plusieurs égards, exemplaire pour les jeunes générations. C’est dans cet esprit de partage que Jean Pierre Dick, ambassadeur de la ville depuis 2020 avec son célèbre monocoque « JP 54 The Kid for Ville de Nice« , conçu par Guillaume Verdier et designé par la Niçoise Stéphanie Marin, viendra du 4 au 13 octobre à Nice à la rencontre des élèves d’écoles de Nice, du Club Nautique de Nice et de ses partenaires à qui il fera part de son savoir, ses expériences, et son amour pour la navigation. Un moment privilégié dans le calendrier sportif de cet infatigable marin qui se prépare à de nouveaux défis, dont la fameuse Route du Rhum pour la 4ème fois de sa carrière.

ID Week-End à Nice

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Par la rédaction

Le premier  salon ID Week-end Nice Matin –Mobilexpo s’est tenu du 1er au 3 octobre sur le port de Nice pour présenter les dernières tendances du tourisme local , avec des idées d’évasion et de loisirs à réaliser en famille, entre amis ou en solo.  La sélection des 80 exposants reflètaient bien les tendances actuelles et les nouveaux modes de consommation (slow tourisme, tourisme vert...).  Pour accompagner les visiteurs dans leurs recherches d’idées, de nouveautés et de tendances, le salon se déclinait en univers spécifiques sur 3000 m2 d’exposition (sports et loisirs, hébergement et bien être, nature et ecotourisme, culture et patrimoine, institutionnel et services, gastronomie…) avec de nombreuses animations  et démonstrations.   Organisateur de ce premier salon trés réussi et animé,  Mobilexpo propose de retrouver les exposants et partenaires sur sa marketplace. Soixante enseignes locales y sont présentes avec plus de 200 offres à portée de clic toute l’année…  

Les Adieux des Magnifiques

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Par Ph.D

Michel Boujenah a effectué une résidence au long cours en sepembre 2021 au théâtre Anthea d’Antibes pour roder son nouveau spectacle,  Les adieux des Magnifiques, qu’il lancera sur les routes à partir de janvier 2022. Une histoire de transmission générationnelle qui passe bien sûr par le rire et l’humour. C’est peu de dire que les temps changent : entre Les magnifiques et leurs petits-enfants, le décalage est tel que les grands-parents sont convaincus qu’ils vont disparaître sans laisser aucune trace. Mais ils n’ont pas dit leur dernier mot, et surtout pas Simone Boutboul que la mort semble avoir oubliée et qui tient tête à ses arrière-petits-enfants avec une inépuisable verve. Avec elle, ce n’est certes pas un monde qui disparaît mais la vie intense qui continue entre rires et sourires…  « J’ai décidé de dire adieu à ces personnages que j’aime tant, explique l’humoriste.  Maxo, Julot et Guigui, mes trois petits vendeurs de pantalons. Mes trois héros d’une aventure, où ce qu’ils doivent sauver c’est la mémoire. Ils sont drôles et bouleversants. Ils sont la version imaginaire de la génération de mon père. Bien avant Internet et le reste, ils s’inquiétaient de savoir si on se souviendrait d’eux dans deux ou trois générations « . On retrouve avec beaucoup de plaisir et d’ émotion Les Magnifiques, dans un spectacle qui mélange la pièce originale avec de nouveaux développements sur les petits enfants, le port du masque, #MeToo ou les réseaux sociaux. Du Boujenah pur jus, qui vous fait passer du rire aux larmes en deux secondes. La mise en scène et les lumières mériteront cependant d’être enrichies pour la tournée.

 

MotoGP 2021 (6)

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Par Phil Inout

Encore une grosse domination Ducati  à Misano,  pour le Grand Prix de Saint Marin. Sous la pluie pendant  les essais ou sur le sec ensuite,  les motos italiennes paraissaient intouchables. Seul Fabio Quartararo a réussi à imposer sa Yamaha d’usine dans les cinq premiers (au prix d’une petite chute en fin de qualifs) . Parti 3e le Niçois a fait une course phénoménale  réussissant à effacer Jack Miller,  puis à remonter sur Bagnaia auteur de la Pole Psition et trés vite détaché (avec un départ peut-être un peu anticipé) . Les trois derniers tours ont été à couper le souffle pour les fans du pilote français,  qui a terminé dans la roue arrière de l’Italien. Deuxième sur le podium Quartararo maintient son avance au championnat et sera très bien placé pour prendre une option définitive sur le titre au Grand Prix des Amériques. Pour le Cannois Johann  Zarco, par contre, les désillusions continuent. Douzième à l’arrivéesa Ducati ne lui permet visiblement plus de disputer le podium depuis plusieurs courses,  alors que les autres marchent comme des missiles (témoin la belle 3e place du rookie Bastianini),. Pourquoi? Mystère…

« Une piste de motocross avec du bitume » C’est ainsi que Fabio Quartararo décrit l’état du circuit d’Austin qui accueille ce dimanche le Grand Prix des Amériques. Les séances d’essais ont été plutôt chaotiques. Seuls Marc Marquez et Jack Miller  semblaient à leur aise sur les bosses et les creux du ruban d’asphalte texan. Mais au fil des tours, les pilotes se sont accoutumés à sentir leur machine partir  dans tous les sens et ruer comme pour les désarçonner. Aux qualifs, la surprise est venue de Francesco Bagnaia qui était jusque-là resté dans le paquet et ne semblait pas pouvoir imposer sa Ducati en pole pour la troisième fois consécutive. C’est pourtant ce qu’il fit en un tour stratosphérique. Fabio Quartararo n’en est pas revenu, qui à force de travail sur sa Yamaha pensait avoir signé le meilleur temps. Deuxième, le Niçois avait à ses cotés Marc Marquez sur la ligne de départ. Auteur d’un départ canon, l’Espagnol, véritable gouverneur du Texas (6 victoires en 7 courses), a dominé la course de bout en bout. Quartararo  l’a suivi à distance, tenant en respect Jorge Martin et Francesco Bagnaia qui a eu du mal à trouver le bon rythme,  mais a tout de même fini sur la troisième marche du podium (avec l’aide plus ou moins discrète de ses camarades Ducatistes Miller et Martin) . Sixième aux essais et mal parti, Johann Zarco a un peu trop forcé pour recoller au paquet de tête et a fini dans le gravier. Le calvaire continue pour le Cannois, alors que son compatriote Quartararo pourrait être sacré champion du monde lors de la prochaine course à Misano.