Séries

/Séries

Yellowstone

Séries|

Par Phil Inout

Le pitch

De nos jours, dans le  Montana, John Dutton (Kevin Costner) possède Yellowstone le plus grand ranch des Etats-Unis. Avec ses trois fils et sa fille Beth (Kelly Reilly) , le patriarche fait tout pour protéger ses terres et son mode de vie ancestral. Mais les promoteurs immobiliers sont à l’affut et les indiens de la réserve toute proche voudraient récupérer les terres volées à leurs ancêtres. De quoi aviver les tensions dans une région où les conflits territoriaux se sont toujours réglés à coups de fusil…

Ce qu’on en pense

On peut dire que Kevin Costner a réussi son come-back avec cette série western, écrite et réalisée par Taylor Sheridan  (Comancheria, Wind River). Yellowstone en est à sa cinquième saison et plusieurs spin-off sont prévus. Les cinq saisons sont désormais disponibles sur Paramount + après l’avoir été sur Salto Malgré une intrigue de départ peu originale  et une mise en place un peu laborieuse, la série gagne en ampleur et en intérêt au fil des épisodes et des saisons. Dans un Montana magnifiquement filmé,  où tous les conflits se règlent encore à la Winchester et à la dynamite (et où on pêche la truite à cheval), menaces, coups de mains, trahisons et vengeances se succèdent à un rythme soutenu,  avec des personnages hauts en couleurs, qui, eux aussi, gagnent en épaisseur à chaque saison (mention spéciale à celui de Beth,  la cowgirl/executive woman badass interprétée par Kelly Reilly). Un pur régal pour les amateurs de westerns modernes.

Tapie

Séries|

Par Phil Inout

Le pitch

De chanteur à businessman, de ministre à prisonnier, Bernard Tapie (Laurent Lafitte) a tout connu. À travers ses réussites comme ses échecs, le destin romanesque d’une personnalité publique hors du commun…

Ce qu’on en pense

Découverte à CanneSéries, la série biopic de Bernard Tapie débarque sur Netflix deux ans à peine après le décès de celui qui l’a inspirée. L’histoire d’un margoulin de banlieue, qui n’avait que sa belle gueule, son bagout, une ambition démesurée et un culot monstre pour réussir (entendre : devenir riche) et qui y est parvenu (c’est le mot) au delà de toute espérance, a chuté et s’est relevé avant de tout reperdre… Sauf la femme de sa vie, Dominique (Joséphine Japy),  à laquelle les scénaristes attribuent une bonne partie de ses succès. Une « success story »  à la française, à laquelle Laurent Lafitte prête son talent et une étonnante ressemblance physique pour incarner, successivement,  le chanteur, l’homme d’affaire, l’homme politique, l’acteur et l’animateur TV,  des années 70 aux années 2000,  en 7 épisodes de 50 minutes. C’est beaucoup, mais la série se regarde avec curiosité, pour sa reconstitution de la France des 50 dernières années,  pour son casting haut de gamme (Fabrice Lucchini, Camille Chamoux, Antoine Reinartz, Ophelia Kolb…), pour la performance de Laurent Lafitte (moumoute et prothèses de machoires comprise) et pour des personnages féminins bien campé et attachants. Au match des biopics franchouillards, Tapie l’emporte largement sur Bardot.

Who is Erin Carter ?

Séries|

Par Phil Inout

Le Pitch

Erin Carter (Evin Ahmad)  a quitté l’Angleterre avec sa fille pour échapper à on ne sait quelle menace. Elle a refait sa vie en Espagne dans une banlieue résidentielle,  s’est mariée et enseigne l’anglais dans un lycée privé. Jusqu’au jour,  où, pour protéger sa fille,  elle tue un braqueur de supermarché qui avait semblé la reconnaître. Devenue, malgré elle, la star du quartier, Erin va devoir protéger sa famille des secrets d’un passé qu’elle croyait avoir laissé derrière elle… 

Ce qu’on en pense

Une petite série d’action anglaise qui déménage, avec une héroïne de 40 kilos toute mouillée (Evin Ahmad, au faux air d’Eva Longoria) qui se frite des mafieux balèzes à la douzaine à chaque épisode et rentre chez elle à peine décoiffée (mais couverte d’ecchymoses que personne ne semble remarquer). Les invraissemblances du scénario sont compensées par le rythme de la réalisation, l’humour british et l’abattage d’un casting qui parle aléatoirement anglais ou espagnol. On s’amuse bien et les épisodes défilent sans qu’on ait envie d’appuyer sur la touche stop. Carton inattendu (mais mérité) de la pré-rentrée sur Netflix.  

Téhéran

Séries|

Le Pitch

 Tamar Rabinyan (Niv Sultan) est agente du Mossad et hackeuse. Pour sa première mission, elle est envoyée à Téhéran, en Iran, son lieu de naissance. Elle est chargée de neutraliser les défenses aériennes du pays afin d’empêcher l’Iran de se procurer la bombe atomique. Repérée à l’aéroport,  Tamar est  traquée dans tout Téhéran par la police iranienne…

Ce qu’on en pense 

La plateforme Apple + tient enfin une bonne série d’espionnage.  Gage de qualité, Téhéran est une série israélienne  qui plonge son héroïne au cœur de la capitale iranienne où elle est traquée par la police des mollahs et par ses propres collègues du Mossad. Le sujet et la réalisation n’ont rien de très original,  mais la série est quand même passionnante et addictive, grâce à la qualité de l’interprétation (à commencer par l’actrice principale, Niv Sultan, une découverte), à des personnages qui ne sont jamais caricaturaux (notamment celui du chef de la police incarné par Shaun Toub), au réalisme de la mise en scène et à celui de la reconstitution de Téhéran, capitale partagée entre gardiens de la révolution, police omniprésente, bourgeoisie aux abois et jeunesse contestataire. La série se hisse ainsi au niveau des meilleures réussites récentes du genre,  d’Homeland à Fauda en passant par No Man’s Land. Deux  saisons sont disponibles sur Apple TV+ et Canal+ 

Un Conte parfait

Séries|

Par Phil Inout

Le pitch

Margot (Anna Castillo) et  David (Alvaro Mel) ne viennent pas du même monde. Elle est héritière d’un empire hôtelier. Il jongle avec trois boulots pour s’en sortir. Mais lorsque leurs chemins se croisent, ils pensent qu’ils sont les seuls à pouvoir s’aider à reconquérir l’amour de leur vie…

Ce qu’on en pense

Une série espagnole sucrée comme un churos pour l’été : porque no? Avec son côté « Emily in Barcelona » cette romance post ado s’avale comme un pot de Nutella. Les deux jeunes acteurs sont jolis à regarder, le soleil brille et on sait que ça finira bien. Ou pas ? Les scénaristes ont prévu deux fins pour le prix d’une. Ainsi chacun peut choisir entre celle qui finit bien et celle qui finit très bien. Perfecto !

Les Fleurs sauvages

Séries|

Par Phil Inout

Le Pitch

Après un tragique et mystérieux incendie au cours duquel elle perd ses parents, la jeune Alice Hart (Alicia Debnam-Carey), alors âgée de neuf ans, part vivre avec sa grand-mère, June (Sigourney Weaver), dans une ferme de fleurs. Elle y apprend que sa famille cache bien des secrets…

Ce qu’on en pense

Attention : découverte ! Dans ce drame familial australien adapté du roman éponyme d’Holly Ringland,  Sigourney Weaver incarne June,  une matriarche de western qui recueille sa petite fille Alice après que ses parents, avec lesquels elle avait rompu tout lien,  ont trouvé la mort dans l’incendie de leur maison. L’action se situe de nos jours dans une ferme à fleurs que June a hérité de sa mère et qui sert aussi de refuge pour femmes battues. Or, il se trouve qu’Alice était elle aussi une enfant battue et qu’elle a tout à apprendre de sa famille dysfonctionnelle et marquée par différents drames. Un mélo familial en 7 épisodes d’une heure inscrit dans des décors naturels superbement filmés qui offre à Sigourney Weaver un nouveau rôle de femme puissante et qui révèle la jeune actrice Alyla Browne dans le rôle d’Alice enfant. Le sujet et le traitement haut de gamme de ces Fleurs Sauvages auraient mérité une sortie plus médiatisée car c’est de loin la meilleure mini-série que vous pourrez voir sur les plateformes de streaming en cette fin d’été 2023.  

1985

Séries|

Par Phil Inout

Le pitch

En Belgique, trois amis -d’enfance, Vicky (Mona Mina Leon) , son frère Franky (Aimé Claeys)  et son meilleur ami Marc (Tijmen Govaerts) emménagent à Bruxelles. Les deux garçons ont été embauchés dans la gendarmerie, tandis que Vicky poursuit ses études à l’université et anime une radio libre. Le trio va vite perdre son innocence et ses illusions lorsqu’il se retrouve au milieu des terribles événements liés aux tueries du Barbant qui ont choqué une génération et marqué le pays tout entier.

Ce qu’on en pense

Découverte à CanneSéries, cette série flamande immerge le spectateur dans la Belgique du début des années 80, sur les pas de trois jeunes provinciaux montés à la capitale qui vont en découvrir les dessous peu reluisants. Une superbe reconstitution d’époque, avec en toile de fond les tueries du Brabant, la corruption policière et politique, les groupuscules néo nazis et les scandales sexuels qui ont défrayé la chronique locale dans ces années-là. Bien écrite et documentée, la série créée par Willem Wallyn et mise en scène par  Wouter Bouvijn bénéficie d’un excellent casting et se densifie au fil des épisodes, après un démarrage un peu lent. C’est noir (très),  mais qu’est-ce que c’est bien ! 

The Full Monty

Séries|

Par Phil Inout

Le Pitch

25 ans après les événements décrits dans le film (The Full Monty) , nos héros s’efforcent de survivre à Sheffield face à une économie en berne dans tous les secteurs et comment, par leurs efforts collectifs et leur profonde humanité, ils vont trouver des solutions aussi absurdes qu’inventives pour triompher de l’adversité.

Ce qu’on en pense

En 1997, le film de Peter Cattaneo a connu un beau succès en salles et on ne s’attendait pas à retrouver les personnages 25 ans plus tard,  à peu près dans le même état  (pitoyable) sur une plateforme de streaming (Disney, qui plus est).  La série les réinstalle dans leur environnement misérable et leur adjoint quelques nouveaux venus (enfants, petits enfants, voisins, réfugiés…). Le résultat est plus que convainquant : sur le fond comme sur la forme,  la série est meilleure que le film ! Et nul besoin d’avoir vu l’un pour apprécier l’autre : les 8 épisodes fonctionnent indépendamment du film et même les uns des autres. De sorte qu’on peut les regarder chacun comme un film d’une heure consacré à l’un des personnages en particulier. Les acteurs sont géniaux et,  côté réalisation et atmosphère,  on dirait du Ken Loach dans sa veine la plus légère (Looking for Eric, La Part des anges). C’est formidable de tendresse, d’empathie et de drôlerie. Par contre, interdit de regarder en VF : les accents et les expressions argotiques ajoutent grandement au plaisir qu’on y prend.

Jeune & Golri

Séries|

Par Phil Inout

Le Pitch

Prune (Agnès Hurstel), stand-uppeuse débutante de 25 ans, tombe amoureuse de Francis (Jonathan Lambert), qui a 46 ans et une petite fille de 6 ans (Jehanne Pasquet). La jeune femme devient belle-mère, alors que ses copines sont encore en descente de MDMA, et qu’elle a le même âge mental que la petite. C’est l’histoire d’une maternité non choisie mais golri. L’histoire de Prune quoi.

Ce qu’on en pense

Très inspirée de Fleabag, l’hilarante série anglaise de Phoebe Waller Bridge, Jeune & Golri est l’oeuvre de l’humoriste Agnes Hurstel, qui se met en scène dans un rôle de trentenaire paumée, stand uppeuse débutante et amoureuse catastrophique. Elle rencontre un homme plus âgé qu’elle (Jonathan Lambert) et en tombe amoureuse, malgré la présence dissuasive de la fille d’icelui, Alma (Jehanne Pasquet),  qui pourrait être la fille de Margareth Thatcher et de Staline à 6 ans.  En épisodes de 26 minutes, on suit la jeune femme dans ses efforts pour 1) percer dans le stand up 2) maintenir une relation de plus d’une semaine 3) apprivoiser la gamine 4) cacher à son mec qu’elle se moque de leur vie sexuelle et sentimentale tous les soirs sur scène. C’est drôle, enlevé , bien écrit et emballé dans un format trés pop avec plein d’incrustations de dessins dans le cadre. Agnès Hurstel est charmante dans un rôle qui lui ressemble forcément beaucoup. La comparaison avec Fleabag se fait forcément au détriment de la série française (plus gentilllette),  mais on s’amuse bien. Deux saisons sont disponibles sur OCS.

Abysses

Séries|

Par Phil Inout

Le Pitch

A cause de la pollution, du dérèglement climatique et de la surexploitation des océans, une force mystérieuse venue des profondeurs utilise des créatures marines pour déclarer une guerre contre l’humanité. Alors que la société s’effondre, une équipe de scientifiques doit découvrir la vraie nature des attaques et de la créature énigmatique qui les initie avant qu’il ne soit trop tard…

Ce qu’on en pense

Adaptée d’un best-seller d’anticipation allemand de Franck Schätzing, cette ambitieuse coproduction européènne s’attaque à un genre dominé, au cinéma, par les Etats-Unis : le thriller d’anticipation. Elle réussit à captiver au-delà des espérances en y ajoutant une note écolo. On suit sur plusieurs continents les efforts d’équipes scientifiques pour essayer d’abord de comprendre ce qui se passe (les accidents mortels se multiplient sur toutes les côtes),  puis de mettre au pont une stratégie pour juguler le danger. Outre la qualité de la réalisation et un casting international, la grande réussite d’Abysses est de ne pas se contenter de séquences spectaculaires d’attaques de baleines, d’orques, de vers géants ou de homards empoisonnés, mais d’examiner leurs conséquences à grande échelle aussi bien sur les plans politiques, qu’économiques ou sociaux. L’aspect humain n’est, évidemment,  pas oublié  et chaque personnage est porteur d’une histoire personnelle qui justifie son implication dans l’enquête en cours. Excellente pioche pour France.tv qui a mis les 8 épisodes de la série en ligne et pour France 2 qui la diffuse ce mois-ci.

Yellowjackets

Séries|

Par Phil Inout

Le pitch

Les membres d’une équipe universitaire de soccer féminin se retrouvent être les seules survivantes d’un crash aérien. Leur histoire est racontée en plusieurs temporalité : avant, pendant et plusieurs années après l’accident…

Ce qu’on en pense

Une série qui mélange survival, teen drama, comédie dramatique et enquête,  forcément ça intrigue. Le problème c’est qu’on passe sans cesse de l’un à l’autre sans avoir réellement eu le temps de s’attacher aux personnages qu’on retrouve à plusieurs âges de leur existence. Créée par Adam Lyle et Bart Nickerson (Naco: Mexico),  la série s’étire interminablement et semble avoir surtout pour souci de cocher toutes les cases de tous les genres abordés. Cela donne des épisodes d’inégale qualité, pour une histoire éclatée façon puzzle qui met des plombes à se reconstituer. La saison 2 vient d’arriver sur Canal +

Citadel

Séries|

Par Phil Inout

Le pitch

Il y a huit ans, l’agence d’espionnage indépendante  Citadel a été détruite par des agents de Manticore, un puissant syndicat tirant les ficelles dans l’ombre. Avec la chute de Citadel, les agents d’élite Mason Kane (Richard Madden) et Nadia Sinh (Pryianka Chopra Jonas) ont vu leurs souvenirs effacés alors qu’ils échappaient de justesse à la mort. Ils vivent depuis sous de nouvelles identités, en ignorant leur passé. Jusqu’à une nuit, lorsque Mason est retrouvé par son ancien collègue de Citadel, Bernard Orlick (Stanley Tucci), qui a désespérément besoin de son aide pour empêcher Manticore d’établir un Nouvel ordre mondial. Mason retrouve son ancienne partenaire, Nadia, et les deux espions se lancent dans une mission qui les emmène à travers le monde dans le but de stopper les agissements de Manticore…

Ce qu’on en pense

Les frères Russo (d’Avengers) sont aux commandes de cette nouvelle série blockbuster d’espionnage qui mixe Mission Impossible, James Bond et Jason Bourne. La première demi-heure du premier épisode est trés accrocheuse,  mais une fois qu’on a compris de quoi il retourne Citadel n’a rien de neuf à proposer. Personnages et situations stéréotypés, acting insipide et effets spéciaux à gogo(s). Comme Prime diffuse au compte goutte, on sera probablement passé à autre chose avant que le quatrième épisode arrive sur la plateforme alors qu’il y en a douze dans les tuyaux.

Bardot

Séries|

Par Ph.D

Le pitch

La vie de Brigitte Bardot, de ses débuts à 15 ans en 1949 à la naissance de son fils en 1960. Les débuts d’une jeune fille, élevée strictement, qui rêve de devenir danseuse. Guidée par son amour pour Vadim et poussée par son désir de liberté et d’émancipation, elle se laissera happer par le cinéma…

Ce qu’on en pense

Trés attendue , la série de Daniele et Christophe Thompson sur Brigitte Bardot déçoit forcément. Retraçant les premières années de sa carrière et de sa célébrité, les épisodes se concentrent essentiellement sur les nombreuses conquêtes de BB (Vadim, Trintignant, Gilbert Becaud, Sami Frey…),  en se contentant d’effleurer l’impact sociologique, historique et même cinématographique de l’actrice. Un traitement purement superficiel et people du phénomène Bardot. La reconstitution historique est tellement chargée que tout a l’air faux, mêmes les décors naturels ! Idem au niveau du casting : à part Noham Edje, magnétique dans le rôle de Jean-Louis Trintignant,  aucun des acteurs n’est crédible. A commencer par Julia de Nunez, dont la ressemblance avec Bardot n’est qu’épisodique et qui n’en a ni le maintien, ni le phrasé, ni, surtout,  le sex appeal. Dés lors, on comprend mal que BB soit devenue un tel mythe…  Diffusée sur France 2, la série est disponible en intégralité sur France.tv. 

Des Gens bien

Séries|

Par Phil Inout

Le Pitch

Dans une petite communauté frontalière laissée de côté par la modernité, Linda (Bérangère McNeese) et Tom (Lucas Meister) rongés par les dettes mettent en scène la mort de Linda dans un accident de voiture pour toucher l’assurance vie. Mais rien ne va se passer comme prévu…

Ce qu’on en pense

Une comédie noire à la Fargo servie par un casting impeccable , où Dominique Pinon, India Hair, François Damiens et Corinne Masiero font des apparitions réjouissantes,  aux côtés du couple vedette composé des épatants Lucas Meister et Bérangère McNeese. Drôle et cruel, bien écrit et bien mis en scène : encore une belle trouvaille d’Arte !

CanneSéries 6 : Palmarès

Séries|

Par la rédaction

Le festival CanneSeries 2023 s’est déroulé du 14 au 19 avril avec pas moins de 23 premières mondiales et 13 premières internationales.  Nouveauté de l’édition,  6 séries documentaires y étaient présentées en compétition.  Silo a fait l’ouverture le 14 avril et La Fabuleuse Mme Maisel S05 la clôture. On a également pu découvrir en avant-première les premiers épisodes des séries-évènements françaises Cannes Confidential et Tapie. Le Jury de la Compétition séries longues, présidé par Lior Raz et composé de Shirine Boutella, Zabou Breitman, Stewart Coppeland et Daryl McCormack a primé la série norvégienne Power Play. Celui de la compétition séries courtes,  composé de Javier Calvo et Javier Ambrossi (présidents), Marina Rollman et Simona Tabasco a récompensé The Left-Handed Son (Espagne).  Pour les séries documentaires,  Asif Kapadia, Nathalie Marchak et Melissa Theuriau ont distingué Draw for Change (Belgique). Camille Chamoux a assuré le rôle de maîtresse de cérémonie pour l’ouverture rentransmise en direct sur Canal +.  Sarah Michelle Gellar , Morfydd Clark et Joey Soloway ont été honorées par le festival. Rendez-vous en 2024 pour la saison 7.